teo
Nouveau poète
Courber l'échine, mendier,
il regarde le ciel et observe le temps.
Un nuage est à l'approche et pourtant :
Il ne craint ni la pluie ni le mauvais temps.
C'est comme une habitude, un destin sans printemps.
Le mendiant est ici, parmi la société,
mais il n'existe pas, on ne le regarde pas.
Il fait partie du paysage, il n'est pas de passage
il passe le plus clair de son temps
à observer les gens, à se demander souvent
pourquoi il est ici, les jambes en repli.
Une sorte de bête
pouilleuse, des pieds à la tête
et ainsi va la vie d'une ombre au paradis
il regarde le ciel et observe le temps.
Un nuage est à l'approche et pourtant :
Il ne craint ni la pluie ni le mauvais temps.
C'est comme une habitude, un destin sans printemps.
Le mendiant est ici, parmi la société,
mais il n'existe pas, on ne le regarde pas.
Il fait partie du paysage, il n'est pas de passage
il passe le plus clair de son temps
à observer les gens, à se demander souvent
pourquoi il est ici, les jambes en repli.
Une sorte de bête
pouilleuse, des pieds à la tête
et ainsi va la vie d'une ombre au paradis