Nos paupières s'entrouvent...
...Les notes se font douces,
Nos pas ne sont pas orchestrés.
Une fraîche amertume nous pousse
A faire ce qui ne nous sera pardonné.
Aujourd'hui la brume ne se lèvera pas,
Se seront nos corps qui la surplomberont, bien au-delà ;
Notre vision s'étendra sur l'infini de ces terres,
Fruit de notre effroi et de nos chairs.
La démence spatiale guette notre entrée ;
Douce folie pour des coeurs encore troublés.
La mélancolie n'étant plus à notre portée ;
Larmes vaines qui ne s'écouleront jamais.
Une vigilance qui s'estompe peu à peu,
En ces lieux si propices à nos rêves ;
Harmonie parfaite et regards si heureux,
Dans ces espaces infinis où la joie s'écoule sans trêve.
Regard froid sur ce qui avant nous paraissait
La richesse de nos coeurs et de nos espérances ;
Remords d'une vie ainsi gâchée
Par tant de superficialité et d'invraisemblances.
Dès lors nos vies se seront si promptement écoulées
Que le désir d'en apercevoir un souvenir ne pourra être satisfait ;
La nostalgie n'étant que très peu convoitée
Par des âmes qui s'accablent à chercher une réponse dans le passé.
Le coup est dur et ne laisse place à l'échec.
Etions-nous prêt à en payer le prix fort ?
La vie avait-elle un goût aussi infect
Que nous avons été conduit à en briser les raccords ?...
Personne ne pourra nous le demander désormais ;
La réponse ne se trouvant qu'au plus profond de nos cœurs décharnés
Et d'une perpétuelle mélancolie inébranlable
Face à une existence trop souvent insupportable...
...Les notes se font douces,
Nos pas ne sont pas orchestrés.
Une fraîche amertume nous pousse
A faire ce qui ne nous sera pardonné.
Aujourd'hui la brume ne se lèvera pas,
Se seront nos corps qui la surplomberont, bien au-delà ;
Notre vision s'étendra sur l'infini de ces terres,
Fruit de notre effroi et de nos chairs.
La démence spatiale guette notre entrée ;
Douce folie pour des coeurs encore troublés.
La mélancolie n'étant plus à notre portée ;
Larmes vaines qui ne s'écouleront jamais.
Une vigilance qui s'estompe peu à peu,
En ces lieux si propices à nos rêves ;
Harmonie parfaite et regards si heureux,
Dans ces espaces infinis où la joie s'écoule sans trêve.
Regard froid sur ce qui avant nous paraissait
La richesse de nos coeurs et de nos espérances ;
Remords d'une vie ainsi gâchée
Par tant de superficialité et d'invraisemblances.
Dès lors nos vies se seront si promptement écoulées
Que le désir d'en apercevoir un souvenir ne pourra être satisfait ;
La nostalgie n'étant que très peu convoitée
Par des âmes qui s'accablent à chercher une réponse dans le passé.
Le coup est dur et ne laisse place à l'échec.
Etions-nous prêt à en payer le prix fort ?
La vie avait-elle un goût aussi infect
Que nous avons été conduit à en briser les raccords ?...
Personne ne pourra nous le demander désormais ;
La réponse ne se trouvant qu'au plus profond de nos cœurs décharnés
Et d'une perpétuelle mélancolie inébranlable
Face à une existence trop souvent insupportable...
... une douce pâleur épouse la couleur de nos lèvres...