jeisda
Poète libéré
Je suis assis sur mon lit d’hôpital
Le soleil brille, les enfants dansent
Les jours passent et la maladie avance
Jouer avec eux, leur renvoyer la balle
C’est ce que j’aimerais faire à cet instant
Ce mal qui me ronge depuis des années
N’a que trop duré maintenant
Si j’avais un souhait à formuler ?
Passer une journée en paix
A l’abri de ce trouble incessant
Sans tous ces tuyaux, sans médicaments
Ils sont sensé me maintenir en bonne santé
Mais est ce vraiment une vie d’être isolé ?
En tête à tête avec mon propre sort
La seule chose qui me libérerait c’est la mort
Je reste dans ce monde pour une seule raison
Pour ne pas rendre triste tous mes compagnons
Ceux qui ne m’ont jamais laissé de côté
Je ne les remercierai jamais assez
Leur soutien a beaucoup compté
Dans ma quête pour la liberté
Mais aujourd’hui mon sort est scellé
Jamais je pourrai rencontrer ces enfants
Cette lutte dure depuis trop longtemps…
En cette nuit d’automne, les feuilles tombent
Pour ma part de mon long malaise je succombe
C’est le dernier cadeau que dieu m’a fait
M’endormir, à jamais, dans les bras de Morphée
Le soleil brille, les enfants dansent
Les jours passent et la maladie avance
Jouer avec eux, leur renvoyer la balle
C’est ce que j’aimerais faire à cet instant
Ce mal qui me ronge depuis des années
N’a que trop duré maintenant
Si j’avais un souhait à formuler ?
Passer une journée en paix
A l’abri de ce trouble incessant
Sans tous ces tuyaux, sans médicaments
Ils sont sensé me maintenir en bonne santé
Mais est ce vraiment une vie d’être isolé ?
En tête à tête avec mon propre sort
La seule chose qui me libérerait c’est la mort
Je reste dans ce monde pour une seule raison
Pour ne pas rendre triste tous mes compagnons
Ceux qui ne m’ont jamais laissé de côté
Je ne les remercierai jamais assez
Leur soutien a beaucoup compté
Dans ma quête pour la liberté
Mais aujourd’hui mon sort est scellé
Jamais je pourrai rencontrer ces enfants
Cette lutte dure depuis trop longtemps…
En cette nuit d’automne, les feuilles tombent
Pour ma part de mon long malaise je succombe
C’est le dernier cadeau que dieu m’a fait
M’endormir, à jamais, dans les bras de Morphée