maeve
Nouveau poète
Qui est cet être étrange qui ne vit que pour nous
Cette main de velours qui nous love sur son cœur
Aspirant nos rivières lorsqu’elles coulent sur nos joues
Qui distille en ses mains tant d’Amour, de chaleur…
Qui est donc cette femme au milieu de la nuit
Qui se tient près de nous et de nos corps fiévreux
Qui nous veille comme un ange assise au bord du lit
Et qu’importe la fatigue, elle fera de son mieux…
Qui est donc cette main guidant nos premier pas
Et qui se précipite à la moindre écorchure
Elle qui soigne, elle qui panse, elle qui aime tout bas
Oubliant bien souvent ses propre déchirures…
Mais à qui sont ces yeux qui vivent à travers nous
Que le temps assassin creuse de longs sillons
Qui courbe avec les ans, fane au fil des saisons
Avec qui on partage nos premières émotions…
Qui est cette merveille qui oublie bien souvent
Sa mine fatiguée, ses cheveux en bataille
Qui se fout d’être belle , ne pense finalement
Qu’aux trésors de sa vie…aux fruits de ses entrailles…
Les années s’égrainant, elle finie par faner
Ses mains ressemblent alors à de vieux parchemins
Elle grince quand elle se penche, elle fini par tomber
Arrive alors pour elle le bout du long chemin…
Elle à l’air si fragile , comme presque déjà morte
Sa peau ressemble aux neiges d’un froid mois de décembre
Mais pour enfin dormir, elle attend dans sa chambre
Que son petit dernier est bien fermer la porte…
Qui est cet être étrange ? Je l’ai enfin compris
Quand à mon tour venant, bien loin de mes chimères
J’ai endossé ce rôle, le plus beau de ma vie
De n’être qu’une femme…de n’être qu’une mère…
Cette main de velours qui nous love sur son cœur
Aspirant nos rivières lorsqu’elles coulent sur nos joues
Qui distille en ses mains tant d’Amour, de chaleur…
Qui est donc cette femme au milieu de la nuit
Qui se tient près de nous et de nos corps fiévreux
Qui nous veille comme un ange assise au bord du lit
Et qu’importe la fatigue, elle fera de son mieux…
Qui est donc cette main guidant nos premier pas
Et qui se précipite à la moindre écorchure
Elle qui soigne, elle qui panse, elle qui aime tout bas
Oubliant bien souvent ses propre déchirures…
Mais à qui sont ces yeux qui vivent à travers nous
Que le temps assassin creuse de longs sillons
Qui courbe avec les ans, fane au fil des saisons
Avec qui on partage nos premières émotions…
Qui est cette merveille qui oublie bien souvent
Sa mine fatiguée, ses cheveux en bataille
Qui se fout d’être belle , ne pense finalement
Qu’aux trésors de sa vie…aux fruits de ses entrailles…
Les années s’égrainant, elle finie par faner
Ses mains ressemblent alors à de vieux parchemins
Elle grince quand elle se penche, elle fini par tomber
Arrive alors pour elle le bout du long chemin…
Elle à l’air si fragile , comme presque déjà morte
Sa peau ressemble aux neiges d’un froid mois de décembre
Mais pour enfin dormir, elle attend dans sa chambre
Que son petit dernier est bien fermer la porte…
Qui est cet être étrange ? Je l’ai enfin compris
Quand à mon tour venant, bien loin de mes chimères
J’ai endossé ce rôle, le plus beau de ma vie
De n’être qu’une femme…de n’être qu’une mère…