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Nouveau poète
Une flèche en plein coeur peut du ciel être un don
quand l'archer qui l'envoie se nomme Cupidon
Mon coeur a saigné sans qu'aucun médecin
Ne puisse cicatrisé cette plaie du destin.
Mon coeur est à vos pieds,agonisant,
Il vous a attendu depuis bien trop longtemps
Le temps fut si long,j'étais aveugle sans vous,
Pourtant la nuit je restée éveillée,au garde-à-vous
Quelques instants je fermais les yeux, j'ouvrais mon coeur
Je sentais comme une flamme ardente, une chaleur ,
Je rêvais en secret,
Que vos lèvres viennent sur les miennes se posées.
Je vous aime, et plus longtemps ne pui,
Retenir cet aveu, qui de ma main s'enfuit
Plus de cent fois déjà tout mon être a trembler
Au moment fatidique où j'allais me confier,
Mais dans cet élan,Une Autre venait se faire appréciée de vous,
Me confier? J'aurai put! Mais mon coeur meurtris en perdit le goût.
Je suis pétrifiée au son de votre voix,
Et je m'évanouis de peur quand je vous vois.
Je vous aime n'est pas chose facile à dire,
Quand celle qui l'avoue n'est pas loin d'en mourir
Si vous saviez,mon amour,quand j'entend le son de votre rire,
Que mon coeur, sans me trahir,se met seul à rougir.
L'abandon, pardonnez-moi,un jour s'est installé,
Car vous attendre fut long & j'étais désespérée.
Mais le coeur ne peut se complaire à la raison,
Je rêvais incessament,la nuit,de cette douce illusion.
J'ai attendu, des mois entiers, que vous veniez me voir,
Il y avait en moi, comme une lueur d'espoir.
Je n'attendais de vous pas grand chose,
Plus petit encore,que le pétale d'une rose.
Puis un jour mon coeur ne tint plus en place,
Il fallait que je vous parle, que je brise cette glace,
Je n'oublie aucuns détails de notre rencontre,
Car ce jour là fut dans ma vie,le commencement d'un conte.
Quand j'y repense j'ai des frisons plein le corps,
Je vous remercie de m'avoir fait renaître, car avant vous j'étais morte.
Quand vous me parliez,je sentais mon coeur qui explosait,
Et mes joues rougissaient,quand vos mains frollaient mes poignets.
Puis mes yeux,amoureux,ne regardaient plus que les votres,
Ce jour là, je me senti être une Autre.
Puis je vis, peu à peu, vos lèvres se rapprochées,
Je sentis votre bouche,me purifée,du plus doux des baisers.
Tiffany.
quand l'archer qui l'envoie se nomme Cupidon
Mon coeur a saigné sans qu'aucun médecin
Ne puisse cicatrisé cette plaie du destin.
Mon coeur est à vos pieds,agonisant,
Il vous a attendu depuis bien trop longtemps
Le temps fut si long,j'étais aveugle sans vous,
Pourtant la nuit je restée éveillée,au garde-à-vous
Quelques instants je fermais les yeux, j'ouvrais mon coeur
Je sentais comme une flamme ardente, une chaleur ,
Je rêvais en secret,
Que vos lèvres viennent sur les miennes se posées.
Je vous aime, et plus longtemps ne pui,
Retenir cet aveu, qui de ma main s'enfuit
Plus de cent fois déjà tout mon être a trembler
Au moment fatidique où j'allais me confier,
Mais dans cet élan,Une Autre venait se faire appréciée de vous,
Me confier? J'aurai put! Mais mon coeur meurtris en perdit le goût.
Je suis pétrifiée au son de votre voix,
Et je m'évanouis de peur quand je vous vois.
Je vous aime n'est pas chose facile à dire,
Quand celle qui l'avoue n'est pas loin d'en mourir
Si vous saviez,mon amour,quand j'entend le son de votre rire,
Que mon coeur, sans me trahir,se met seul à rougir.
L'abandon, pardonnez-moi,un jour s'est installé,
Car vous attendre fut long & j'étais désespérée.
Mais le coeur ne peut se complaire à la raison,
Je rêvais incessament,la nuit,de cette douce illusion.
J'ai attendu, des mois entiers, que vous veniez me voir,
Il y avait en moi, comme une lueur d'espoir.
Je n'attendais de vous pas grand chose,
Plus petit encore,que le pétale d'une rose.
Puis un jour mon coeur ne tint plus en place,
Il fallait que je vous parle, que je brise cette glace,
Je n'oublie aucuns détails de notre rencontre,
Car ce jour là fut dans ma vie,le commencement d'un conte.
Quand j'y repense j'ai des frisons plein le corps,
Je vous remercie de m'avoir fait renaître, car avant vous j'étais morte.
Quand vous me parliez,je sentais mon coeur qui explosait,
Et mes joues rougissaient,quand vos mains frollaient mes poignets.
Puis mes yeux,amoureux,ne regardaient plus que les votres,
Ce jour là, je me senti être une Autre.
Puis je vis, peu à peu, vos lèvres se rapprochées,
Je sentis votre bouche,me purifée,du plus doux des baisers.
Tiffany.