lauraO
Nouveau poète
C'est une jeune fille d'à peine 18 ans qui vient tout juste d'être une femme, elle a quitté la maison, fait ses études, et veut vivre sa vie à fond, alors avec ses copines elles sortent le soir, vont au ciné, au restaurant, en soirée... Mais elle est toujours vierge, toujours naïve, et toujours inférieure, d'après elle, à ses amies.
Elle elle veut attendre le bon, le vrai, l'unique homme à qui elle livrera toute sa belle enfance. Mais d'après ses copains et copines, 18 et toujours pucelle ce n'est pas dans le coup.
Alors un soir en soirée, elle rencontre un beau jeune homme de son âge, il parle, danse, rient ensemble, elle sent que le courant passe bien, il a l'air d'un homme bien, intelligent, gentil.
À la fin de la soirée il lui confie qu'il aimerait passer la nuit avec elle, elle a aussi envie de lui, la soirée fut un peu arrosée et donc elle accepta.
Une fois chez elle, dans sa chambre, le garçon fut très sensuel, il descendait doucement, délicatement ; dans l'empressement, l'excitation, l'inexpérience elle oublie le préservatif mais elle ne le remarqua pas, elle se sentait bien, elle se sentait femme.
Elle sentait que sa vie allait changer, elle avait raison.
Au petit matin, elle ne vit plus le garçon, et elle se rendit compte que cette soirée allait lui resté inoubliable, elle ne connaissait même pas le prénom de l'homme qui allait décider de toute sa vie, il avait juste laisser un petit mot non signé avec écrit dessus : "Bienvenue dans le monde du Sida".
Elle elle veut attendre le bon, le vrai, l'unique homme à qui elle livrera toute sa belle enfance. Mais d'après ses copains et copines, 18 et toujours pucelle ce n'est pas dans le coup.
Alors un soir en soirée, elle rencontre un beau jeune homme de son âge, il parle, danse, rient ensemble, elle sent que le courant passe bien, il a l'air d'un homme bien, intelligent, gentil.
À la fin de la soirée il lui confie qu'il aimerait passer la nuit avec elle, elle a aussi envie de lui, la soirée fut un peu arrosée et donc elle accepta.
Une fois chez elle, dans sa chambre, le garçon fut très sensuel, il descendait doucement, délicatement ; dans l'empressement, l'excitation, l'inexpérience elle oublie le préservatif mais elle ne le remarqua pas, elle se sentait bien, elle se sentait femme.
Elle sentait que sa vie allait changer, elle avait raison.
Au petit matin, elle ne vit plus le garçon, et elle se rendit compte que cette soirée allait lui resté inoubliable, elle ne connaissait même pas le prénom de l'homme qui allait décider de toute sa vie, il avait juste laisser un petit mot non signé avec écrit dessus : "Bienvenue dans le monde du Sida".