pilotedeligne
Nouveau poète
Pour moi l'humain est une espèce spéciale. À mes yeux l'homme constitue une forme de vie assez originale. Je cherche toujours à comprendre ce drôle d'animal, cette terrible bête, cet horrible chacal.
Depuis ma naissance j'ai le mental déréglé. En quatorze ans d'existence jamais mes sens n'ont mal fonctionné. Je ne sais pas comment je fais pour subsister avec une conscience aussi amochée. C'est peut-être juste de la chance, jamais j'aurais pensé être capable de continuer lentement mais réalistement d'avancer.
Peut-être les autres finiront-ils par comprendre la peur que chaque jour je vis. J'espère que les humains arriveront à se rendre compte qu'ils sont la frayeur qui toujours me suit. Je voudrais qu'ils parviennent à voir l'état de ma tête, mon monde, mon coeur, ma maladie. Il faudrait qu'ils connaissent mon Univers qui d'ailleurs à chaque seconde s'agrandit. J'aimerais aussi qu'ils sachent que mon esprit est incompris mais qui comme par malheur prendra de l'ampleur durant toute ma vie.
Plusieurs événements désastreux ont eu lieu faisant de moi un Asperger plutôt peureux. J'avais beau ouvrir les yeux puis les monter vers les cieux en espérant un changement grandement merveilleux. Mais rien... ça devenait même dangereux de regarder cette boule de feu en espérant vivre un moment un peu plus heureux.
Je ne parviens toujours pas à croire là où je me suis rendu. J'essaie encore de savoir pourquoi on m'en a tant voulu. J'étais sûr qu'il n'y avait plus d'espoir, que tout était foutu. Mais après une bonne dose de courage, la mort, je ne la cherchais plus.
Finalement, ce fut long mais ce fut. Avec le temps la bête s'amusant à me parler crument se tut. Toutefois elle ne s'excusa pas, même si elle avait un nouveau but. Mais au moins elle était partie. Elle m'avait laissé là, détruit. Elle ne m'avait pas davantage démoli, mais n'avait rien fait non plus pour que je sois reconstruit.
Ce n'est qu'une fois que tout fut terminé que j'ai réalisé qu'il n'y avait eu aucune raison de s'inquiéter. J'avais imaginé tous ces problèmes. Je m'étais trompé en analysant la scène. Mais maintenant plus rien à craindre, la baleine humaine est passée. Je vais quand même faire attention de ne plus l'attirer, car la prochaine fois je ne pourrai pas me plaindre, nul ne sera là pour m'écouter...
Depuis ma naissance j'ai le mental déréglé. En quatorze ans d'existence jamais mes sens n'ont mal fonctionné. Je ne sais pas comment je fais pour subsister avec une conscience aussi amochée. C'est peut-être juste de la chance, jamais j'aurais pensé être capable de continuer lentement mais réalistement d'avancer.
Peut-être les autres finiront-ils par comprendre la peur que chaque jour je vis. J'espère que les humains arriveront à se rendre compte qu'ils sont la frayeur qui toujours me suit. Je voudrais qu'ils parviennent à voir l'état de ma tête, mon monde, mon coeur, ma maladie. Il faudrait qu'ils connaissent mon Univers qui d'ailleurs à chaque seconde s'agrandit. J'aimerais aussi qu'ils sachent que mon esprit est incompris mais qui comme par malheur prendra de l'ampleur durant toute ma vie.
Plusieurs événements désastreux ont eu lieu faisant de moi un Asperger plutôt peureux. J'avais beau ouvrir les yeux puis les monter vers les cieux en espérant un changement grandement merveilleux. Mais rien... ça devenait même dangereux de regarder cette boule de feu en espérant vivre un moment un peu plus heureux.
Je ne parviens toujours pas à croire là où je me suis rendu. J'essaie encore de savoir pourquoi on m'en a tant voulu. J'étais sûr qu'il n'y avait plus d'espoir, que tout était foutu. Mais après une bonne dose de courage, la mort, je ne la cherchais plus.
Finalement, ce fut long mais ce fut. Avec le temps la bête s'amusant à me parler crument se tut. Toutefois elle ne s'excusa pas, même si elle avait un nouveau but. Mais au moins elle était partie. Elle m'avait laissé là, détruit. Elle ne m'avait pas davantage démoli, mais n'avait rien fait non plus pour que je sois reconstruit.
Ce n'est qu'une fois que tout fut terminé que j'ai réalisé qu'il n'y avait eu aucune raison de s'inquiéter. J'avais imaginé tous ces problèmes. Je m'étais trompé en analysant la scène. Mais maintenant plus rien à craindre, la baleine humaine est passée. Je vais quand même faire attention de ne plus l'attirer, car la prochaine fois je ne pourrai pas me plaindre, nul ne sera là pour m'écouter...