zigco
Nouveau poète
Nous étions le 4 février, le jour où l'on s'est rencontré
En belle journée commençait notre amitié...
Un jour pour rien du tout on s'est disputé
Et tu as pris ton volant, fachée,
Moi je ne t'ai pas courru aprés, chez moi je suis rentrée
Tu étais et j'étais ta moitié
Ce matin là quand mon réveil a sonné
J'ai vu que l'hopital avait essayé de me contacter
Mais moi idiote, je n'ai rien entendu, ensommeillée,
J'avais un message de l'infirmiére qui disait que tu avais étais accidenté
Je suis venue à toute vitesse te voir
Mais je n'arrivais toujours pas à y croire
Jusqu'à ce que je traverse ce couloir
Tout éclairé mais qui me semblait si noir,
Arrivée dans ta chambre je suis resté à ton chevet jusqu'au soir
Le lendemain, je suis allée te chercher des fleurs
De te laisser toute seule, j'avais pas envie, j'avais peur
Mais ça nous auraît fait du bien j'ai pensée, de nouvelles couleurs
Cela auraît mis du baume dans nos coeurs
Même si je sais que malgré tout ceci, passait les heures
Et toi tu ne te réveillais pas, les médecins appelaient cela "le coma"
Mais il n'était qu'un long rêve inacheuvé pour moi...
Tu devais te réveiller dans quelques mois
Mais cela dépendait-il de ton choix?
Je ne sais pas...
Mais un mois aprés, le pire fût arrivé
Tu sais j'aurai vraiment voulu avoir était là!
Pour pouvoir te redire ce que je pensais de toi
Je te parle au passé car le ciel t'as pris dans ses bras
Il était trop tard, lorsque j'ai vu que tu n'étais plus sous tes draps
Aujourd'hui je m'en veux car nous nous sommes plus parlé
Te rends tu compte de ce qui nous ait arrivé?
De notre dispute non dévoilée...
Mais je t'ai toujours dans mon coffret
Tu es ma seule amie à avoir la clé.
Jamais de ces clés je ne donnerai les doubles
Car c'est toi la seule qui savait rendre mon eau calme
Sans toi elle était toujours trouble
Tu es ma soeur de sang, ma came
Ma best pour toujours, ma confidente, mon double
Tu es parti de la vie mais pas de mon coeur
Ma petite fée, tu m'apportais beaucoup de douceurs
Tu seras toujours l'unique de la demeure
De ma mémoire, car avec toi j'ai vécu des moments forts
Et malheureusement ce qui me reste de toi c'est ta mort...
En belle journée commençait notre amitié...
Un jour pour rien du tout on s'est disputé
Et tu as pris ton volant, fachée,
Moi je ne t'ai pas courru aprés, chez moi je suis rentrée
Tu étais et j'étais ta moitié
Ce matin là quand mon réveil a sonné
J'ai vu que l'hopital avait essayé de me contacter
Mais moi idiote, je n'ai rien entendu, ensommeillée,
J'avais un message de l'infirmiére qui disait que tu avais étais accidenté
Je suis venue à toute vitesse te voir
Mais je n'arrivais toujours pas à y croire
Jusqu'à ce que je traverse ce couloir
Tout éclairé mais qui me semblait si noir,
Arrivée dans ta chambre je suis resté à ton chevet jusqu'au soir
Le lendemain, je suis allée te chercher des fleurs
De te laisser toute seule, j'avais pas envie, j'avais peur
Mais ça nous auraît fait du bien j'ai pensée, de nouvelles couleurs
Cela auraît mis du baume dans nos coeurs
Même si je sais que malgré tout ceci, passait les heures
Et toi tu ne te réveillais pas, les médecins appelaient cela "le coma"
Mais il n'était qu'un long rêve inacheuvé pour moi...
Tu devais te réveiller dans quelques mois
Mais cela dépendait-il de ton choix?
Je ne sais pas...
Mais un mois aprés, le pire fût arrivé
Tu sais j'aurai vraiment voulu avoir était là!
Pour pouvoir te redire ce que je pensais de toi
Je te parle au passé car le ciel t'as pris dans ses bras
Il était trop tard, lorsque j'ai vu que tu n'étais plus sous tes draps
Aujourd'hui je m'en veux car nous nous sommes plus parlé
Te rends tu compte de ce qui nous ait arrivé?
De notre dispute non dévoilée...
Mais je t'ai toujours dans mon coffret
Tu es ma seule amie à avoir la clé.
Jamais de ces clés je ne donnerai les doubles
Car c'est toi la seule qui savait rendre mon eau calme
Sans toi elle était toujours trouble
Tu es ma soeur de sang, ma came
Ma best pour toujours, ma confidente, mon double
Tu es parti de la vie mais pas de mon coeur
Ma petite fée, tu m'apportais beaucoup de douceurs
Tu seras toujours l'unique de la demeure
De ma mémoire, car avec toi j'ai vécu des moments forts
Et malheureusement ce qui me reste de toi c'est ta mort...