consty91
Nouveau poète
Dans la douceur de la nuit tranquille
Il y a trois aiguilles qui tournent, un temps qui file
Irréversible, à grand flots rapides
Fleuve parti pour ne jamais tourner bride
Il faut que la nuit et les siens passent
Que demain le jour retrouve sa place
Car notre vieille terre tourne toujours
Tant qu’on lui donne encore un peu d’amour
Il faut que là bas, à dans le chlore d’un hôpital
Un être nouveau comprenne que la vie va lui faire mal
Mais qu’il s’y accroche quand même
Car nous on sera là pour lui dire qu’on l’aime.
Il faut qu’ici, un jeune homme comprenne
Que la vie c’est aussi des pleurs et des peines
Que ce monde ne sait pas seulement être très beau
Mais peut être aussi un énorme et lourd fardeau.
Une heure : c’est l’heure de marquer une pause
Un tour dans le jardin des paupières closes
Le temps d’oublier que je suis toujours en vie
Et demain j’aurai ma dose d’amère-douce symphonie…
Il y a trois aiguilles qui tournent, un temps qui file
Irréversible, à grand flots rapides
Fleuve parti pour ne jamais tourner bride
Il faut que la nuit et les siens passent
Que demain le jour retrouve sa place
Car notre vieille terre tourne toujours
Tant qu’on lui donne encore un peu d’amour
Il faut que là bas, à dans le chlore d’un hôpital
Un être nouveau comprenne que la vie va lui faire mal
Mais qu’il s’y accroche quand même
Car nous on sera là pour lui dire qu’on l’aime.
Il faut qu’ici, un jeune homme comprenne
Que la vie c’est aussi des pleurs et des peines
Que ce monde ne sait pas seulement être très beau
Mais peut être aussi un énorme et lourd fardeau.
Une heure : c’est l’heure de marquer une pause
Un tour dans le jardin des paupières closes
Le temps d’oublier que je suis toujours en vie
Et demain j’aurai ma dose d’amère-douce symphonie…