Arystide
Nouveau poète
Une de ces étoiles
Tel une lucarne sur la vérité
J'ouvre ma fenêtre, m'ouvre sur le ciel nocturne
Sur la toile, une étoile égarée
Dans cette étoile je te voyais
Alors, une foule de sentiments m'ont envahi
Je me suis rendu compte de l'importance que pour moi tu avais
Alors un fort vent s'est déclaré
Et tous les nuages il a balayé
Et la toile fut éclérée
Je pensais t'avoir définitivement perdu
Je ne compte plus les jours où dans mon coeur il a plu
Mais tu m'est apparue dans l'immencité de la toile
Maitenant je sais que tu est une de ces étoiles
Tel une lucarne sur la vérité
J'ouvre ma fenêtre, m'ouvre sur le ciel nocturne
Sur la toile, une étoile égarée
Dans cette étoile je te voyais
Alors, une foule de sentiments m'ont envahi
Je me suis rendu compte de l'importance que pour moi tu avais
Alors un fort vent s'est déclaré
Et tous les nuages il a balayé
Et la toile fut éclérée
Je pensais t'avoir définitivement perdu
Je ne compte plus les jours où dans mon coeur il a plu
Mais tu m'est apparue dans l'immencité de la toile
Maitenant je sais que tu est une de ces étoiles
Suite de "Je ne reverrais jamais tes lèvres d'ange"