Regalline
Maître Poète
La Cavalière
Lors d’une pluie en frais repos
J’ai perçu l’air d’un temps caresse
Par ma croisée, en doux rideau
Glissa des toits, l’onde maitresse.
Une rivière en flots diamants,
Remous d’un soir qui me traverse
Mouilla mon cœur, au temps flottant
Qui chauffe tout, jamais ne gerce.
Je vis au loin dans un grand flou
L’immensité d’une autre terre ;
Altitudes, Chute en dessous
Vapeurs des eaux en plein mystère.
De l’horizon, ainsi troublant
Vint en galop, la cavalière
Beauté livrée en ambre et chant
Au grand éclat de la lumière.
Et des oiseaux de toutes mers
Et des roseaux aux penchants frêles
s’élevèrent en grands éthers
Pour dessiner deux belles ailes.
De plumes douces s’envola-t-elle
Portée par l’or d’un temps clamant
Qu’il est miroir et étincelle
D’écrire en vers, l’amour géant.
Pluie qui s'accorde au frais repos
D’un rêve d’eau faisant l’esquisse !
Je t’interpelle en cœur qui trop
Aime nager en l’interstice…
Lors d’une pluie en frais repos
J’ai perçu l’air d’un temps caresse
Par ma croisée, en doux rideau
Glissa des toits, l’onde maitresse.
Une rivière en flots diamants,
Remous d’un soir qui me traverse
Mouilla mon cœur, au temps flottant
Qui chauffe tout, jamais ne gerce.
Je vis au loin dans un grand flou
L’immensité d’une autre terre ;
Altitudes, Chute en dessous
Vapeurs des eaux en plein mystère.
De l’horizon, ainsi troublant
Vint en galop, la cavalière
Beauté livrée en ambre et chant
Au grand éclat de la lumière.
Et des oiseaux de toutes mers
Et des roseaux aux penchants frêles
s’élevèrent en grands éthers
Pour dessiner deux belles ailes.
De plumes douces s’envola-t-elle
Portée par l’or d’un temps clamant
Qu’il est miroir et étincelle
D’écrire en vers, l’amour géant.
Pluie qui s'accorde au frais repos
D’un rêve d’eau faisant l’esquisse !
Je t’interpelle en cœur qui trop
Aime nager en l’interstice…
Mardi 5 Novembre 2013 ; 10 heures 24