Pierrotlalune
Nouveau poète
(Lettre que j’aurai voulu un jour donner mais qui restera certes sans destinatrice…)
Mon cher et tendre amour.
Voilà que je n'ai pas de nouvelles de vous depuis des jours. Qui plus est, je n'ai pas jusqu'à maintenant osé prendre les devants et vous interroger sur les raisons de ce silence qui me semble sans fin. J'ai peur que ce que je vous ai avoué dans ma précédente lettre vous a mis dans un embarras expliquant que je suis dans une interrogation constante et que j'ai du mal à supporter sur vos sentiments par rapport à moi. Je sens que pour une raison qui m'est inconnue, vous n'épousez pas les mêmes désirs que les miens en ce qui concerne un destin partagé que j'espérais commun avec votre vie douce et tempérée.
Hier encore, à vous, il m'est arrivé de penser. J'aurais tant voulu que vous soyez là à mes cotés. J'aurais voulu sentir votre parfum de corps. Le temps n'arrivait pas à passer, j'oserais même dire que j'aurais souhaité qu'il recule jusqu'à notre dernière rencontre ou vous me disiez que vos pensées s'harmonisaient d'une mélodie toute parfaite avec les miennes. Mais je sais que je demande l'impossible à Dieu. Le temps ne s'écoule toujours que dans la même direction amenuisant les circonstances passées.
Ce n'est pas la peine que je vous répète encore et encore le plaisir que j'ai à remplir mes rêves les plus profonds de votre existence que j'admire. Nul doute que vous me croyez même si mon insistance à exprimer ce que je pense de vous pourrait parfois bien malgré moi vous indisposer, j'en suis confus et mal à l'aise.
Sous pli de cette lettre, je vous envoie des pétales de roses ayant pris naissance et vécu dans mon jardin. J'espère que ces pétales vous parviendrons dans un état reflétant l'état d'âme qui m'habitait lorsque pour vous je les ai cueillis. J'ai pris bien soin de les faire tremper quelques temps dans de l'eau de lavande pour que dès l'ouverture de la lettre vous y preniez une joie qui vous inciterait à lire le reste de mes intentions.
Mes jours sont noirs et mes nuits sont blanches depuis quelques temps, vous pouvez l'imaginer. Il me semble votre voix entendre qui me dit de vous rejoindre. Il me semble vous entendre de mon retard vous plaindre, preuve de l'ennui que vous éprouvez envers moi et qui me charme à en mourir. Un seul de vos regards et j'en suis d'ivresse complètement retourné. La lune même si présente me semble terne et le soleil défraîchit. On dirait que la pluie m'est davantage amie que les chauds après-midi qu'il n'y a pas longtemps encore me rendaient délicieusement mélancolique dans l'espoir de vous revoir bientôt.
Un rayon traverse ma fenêtre et pourtant je n'éprouve rien. L'encre sur ce papier sèche plus rapidement que mes larmes que je n'arrive pas à contenir pouvant froisser quelques lignes à l’occasion involontairement. Je vous supplie de me revenir vite. Je vous attends avec la hâte semblable à cette hâte que j'ai l'hiver que le printemps refasse surface avec sa renaissance et ses espérances pour une année nouvelle et fructueuse.
J'attends de vos nouvelles dans l'expectative qu'elles me soient favorables ou pour le moins, pouvant calmer mes inquiétudes par rapport à vous.
De votre amant, esclave de votre absence et à la merci de vos sentiments accompagnés de ma sincérité habituelle qui vous ait acquise depuis toujours et jusqu'à ce que la vie se passe de moi et me prive de la vôtre...
Pierrot Lalune.
Mon cher et tendre amour.
Voilà que je n'ai pas de nouvelles de vous depuis des jours. Qui plus est, je n'ai pas jusqu'à maintenant osé prendre les devants et vous interroger sur les raisons de ce silence qui me semble sans fin. J'ai peur que ce que je vous ai avoué dans ma précédente lettre vous a mis dans un embarras expliquant que je suis dans une interrogation constante et que j'ai du mal à supporter sur vos sentiments par rapport à moi. Je sens que pour une raison qui m'est inconnue, vous n'épousez pas les mêmes désirs que les miens en ce qui concerne un destin partagé que j'espérais commun avec votre vie douce et tempérée.
Hier encore, à vous, il m'est arrivé de penser. J'aurais tant voulu que vous soyez là à mes cotés. J'aurais voulu sentir votre parfum de corps. Le temps n'arrivait pas à passer, j'oserais même dire que j'aurais souhaité qu'il recule jusqu'à notre dernière rencontre ou vous me disiez que vos pensées s'harmonisaient d'une mélodie toute parfaite avec les miennes. Mais je sais que je demande l'impossible à Dieu. Le temps ne s'écoule toujours que dans la même direction amenuisant les circonstances passées.
Ce n'est pas la peine que je vous répète encore et encore le plaisir que j'ai à remplir mes rêves les plus profonds de votre existence que j'admire. Nul doute que vous me croyez même si mon insistance à exprimer ce que je pense de vous pourrait parfois bien malgré moi vous indisposer, j'en suis confus et mal à l'aise.
Sous pli de cette lettre, je vous envoie des pétales de roses ayant pris naissance et vécu dans mon jardin. J'espère que ces pétales vous parviendrons dans un état reflétant l'état d'âme qui m'habitait lorsque pour vous je les ai cueillis. J'ai pris bien soin de les faire tremper quelques temps dans de l'eau de lavande pour que dès l'ouverture de la lettre vous y preniez une joie qui vous inciterait à lire le reste de mes intentions.
Mes jours sont noirs et mes nuits sont blanches depuis quelques temps, vous pouvez l'imaginer. Il me semble votre voix entendre qui me dit de vous rejoindre. Il me semble vous entendre de mon retard vous plaindre, preuve de l'ennui que vous éprouvez envers moi et qui me charme à en mourir. Un seul de vos regards et j'en suis d'ivresse complètement retourné. La lune même si présente me semble terne et le soleil défraîchit. On dirait que la pluie m'est davantage amie que les chauds après-midi qu'il n'y a pas longtemps encore me rendaient délicieusement mélancolique dans l'espoir de vous revoir bientôt.
Un rayon traverse ma fenêtre et pourtant je n'éprouve rien. L'encre sur ce papier sèche plus rapidement que mes larmes que je n'arrive pas à contenir pouvant froisser quelques lignes à l’occasion involontairement. Je vous supplie de me revenir vite. Je vous attends avec la hâte semblable à cette hâte que j'ai l'hiver que le printemps refasse surface avec sa renaissance et ses espérances pour une année nouvelle et fructueuse.
J'attends de vos nouvelles dans l'expectative qu'elles me soient favorables ou pour le moins, pouvant calmer mes inquiétudes par rapport à vous.
De votre amant, esclave de votre absence et à la merci de vos sentiments accompagnés de ma sincérité habituelle qui vous ait acquise depuis toujours et jusqu'à ce que la vie se passe de moi et me prive de la vôtre...
Pierrot Lalune.