BlackNoir
Poète libéré
Une âme en peine
-Le ciel est bleu, je les bleus, dehors il fait claire, en moi, c’est la noirceur, ma joie est enfouie sous une pille d’amertume, en moi ce consume la colère et la tristesse de la vie, je dévie du bon sens
J’ai mal physiquement, j’ai mal mentalement, je me sens à la dérive, ma barque prend le large
Je ne pas grand espoir où j’échouerai, je m’en fous de la destination, aucune intuition que des compulsions
Hier, je jouissais de fortitude, aujourd’hui je souffre de solitude, un abysse est en voie
Je peur, peur de moi, peur de mon ignorance, je me trouve dans un trou noir où la lumière à peine à éclairer, erré dans cet état d’esprit m’épuise, une muse ne saurait d’aucune utilité
Je me sans lâche et en même temps libre, rien ne me retient, aucun soutien, une liberté empoisonnée
Chaque bouffé d’air est une bouffé de peur, menteur est mon air heureux et désireux
Les jours sont lourds et les nuit sont froides, pas d’accolade ni de fanfaronnade…maussade
Ces larmes qui coulent sur ces lèvres tremblantes goûtent les pensées heureuses du passé
Des frissons silionnes mon corps mortifié, sous cette lune, pleine, je sens mon âme en peine
me délaissé
-Le ciel est bleu, je les bleus, dehors il fait claire, en moi, c’est la noirceur, ma joie est enfouie sous une pille d’amertume, en moi ce consume la colère et la tristesse de la vie, je dévie du bon sens
J’ai mal physiquement, j’ai mal mentalement, je me sens à la dérive, ma barque prend le large
Je ne pas grand espoir où j’échouerai, je m’en fous de la destination, aucune intuition que des compulsions
Hier, je jouissais de fortitude, aujourd’hui je souffre de solitude, un abysse est en voie
Je peur, peur de moi, peur de mon ignorance, je me trouve dans un trou noir où la lumière à peine à éclairer, erré dans cet état d’esprit m’épuise, une muse ne saurait d’aucune utilité
Je me sans lâche et en même temps libre, rien ne me retient, aucun soutien, une liberté empoisonnée
Chaque bouffé d’air est une bouffé de peur, menteur est mon air heureux et désireux
Les jours sont lourds et les nuit sont froides, pas d’accolade ni de fanfaronnade…maussade
Ces larmes qui coulent sur ces lèvres tremblantes goûtent les pensées heureuses du passé
Des frissons silionnes mon corps mortifié, sous cette lune, pleine, je sens mon âme en peine
me délaissé