Blanc doré
Maître Poète
Plus que jamais elles sont bien là
blanc tel un phare envoyant des signaux à la lune un soupçon de noir éclairant.
Petite, l'on pourrait dire insignifiante
Ivres du bleu de France, des monts de douceurs, instrument des vents.
Oui je l'atteste, hissé haut est le rêveur !
Elles planent déposant des rêves de couleurs sur les mots.
Mon coeur ce géant est assez grand pour accueillir tous les oiseaux !
Les rires d'enfants, les sourires élégants portés sur leur trente et un puis les regards brillants d'espoir d'amour de renouveau !
Le reste n'est que funeste tintamarre, coeurs impurs éclairs menaçant !
Telle une photo décrépite en noir et blanc
Terne et désespérante...
De leur cri mélodieux, délicieux, du peu ma pensée frissonne.
Incomparable à un cri de rage un cri de larme
Une pétarade une voix grave un grondement d'orage !
Ça met du baume au coeur, mes fenêtres sont ouvertes, je pourrais deviner à travers l'amour en fleur !
Me confectionner un manteau, une chemise une nouvelle chambre, un grand regard de capital ! un sourire qui jamais ne ment dieu qu'il respire !
Un paysage comme une princesse endormie dans son lit
Obnubilé à se sentir au paradis !
Une guirlande d'enfants qui ont la main et le coeur pour réaliser que de prouesses
À me rendre de ce fait élégant pour repousser les regrets !
Il est de ce chouette tableau vivant qui a rendez-vous avec le soleil et la lune la nature amusé, les souvenirs de fortune !
Qu'un chat court après la mouette
Qu'un garçon aux joues de l'aurore court après le chat
Que la famille s'amuse avec le chat
Et moi derrière mon velux j'essaye d'attraper le sublime l'impossible
Alors d'un ciseau imaginaire, je découpe le ciel pour ne garder que les mouettes, le reste est utile, à déplacer à supprimer en trop. Quelle entreprise de démolition...
Et je plaque l'image de nouveau devant mes yeux ébahis
Qui se remplissent d'un bonheur montant auprès d'une source claire, n'ayant rien d'obscur si ce n'est tout est légende d'Arthur.
blanc tel un phare envoyant des signaux à la lune un soupçon de noir éclairant.
Petite, l'on pourrait dire insignifiante
Ivres du bleu de France, des monts de douceurs, instrument des vents.
Oui je l'atteste, hissé haut est le rêveur !
Elles planent déposant des rêves de couleurs sur les mots.
Mon coeur ce géant est assez grand pour accueillir tous les oiseaux !
Les rires d'enfants, les sourires élégants portés sur leur trente et un puis les regards brillants d'espoir d'amour de renouveau !
Le reste n'est que funeste tintamarre, coeurs impurs éclairs menaçant !
Telle une photo décrépite en noir et blanc
Terne et désespérante...
De leur cri mélodieux, délicieux, du peu ma pensée frissonne.
Incomparable à un cri de rage un cri de larme
Une pétarade une voix grave un grondement d'orage !
Ça met du baume au coeur, mes fenêtres sont ouvertes, je pourrais deviner à travers l'amour en fleur !
Me confectionner un manteau, une chemise une nouvelle chambre, un grand regard de capital ! un sourire qui jamais ne ment dieu qu'il respire !
Un paysage comme une princesse endormie dans son lit
Obnubilé à se sentir au paradis !
Une guirlande d'enfants qui ont la main et le coeur pour réaliser que de prouesses
À me rendre de ce fait élégant pour repousser les regrets !
Il est de ce chouette tableau vivant qui a rendez-vous avec le soleil et la lune la nature amusé, les souvenirs de fortune !
Qu'un chat court après la mouette
Qu'un garçon aux joues de l'aurore court après le chat
Que la famille s'amuse avec le chat
Et moi derrière mon velux j'essaye d'attraper le sublime l'impossible
Alors d'un ciseau imaginaire, je découpe le ciel pour ne garder que les mouettes, le reste est utile, à déplacer à supprimer en trop. Quelle entreprise de démolition...
Et je plaque l'image de nouveau devant mes yeux ébahis
Qui se remplissent d'un bonheur montant auprès d'une source claire, n'ayant rien d'obscur si ce n'est tout est légende d'Arthur.
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