bostonstone
Nouveau poète
Des murs cuits,des chaumes aux toits Un sentier étayé,une rivière,des oies De l'autre coté,un chemin de halage Dans ce beau village Des petites cases,parfois des appentis Rangés sur une même ligne Au soleil,des filets d'oignon Etalés près des cloisons Des bétails,ça et là,sautant Des cris plaintifs,assourdissants On croirait à un feu de nuit Encore à une légère pluie Un forgeron,un menuisier Du fer,du bois,était plein l'atelier Ces nuits s'entendaient en discorde Ferrailles,taillis,enroulés dans une corde Des marmonements derrière les rideaux Se faisaient entendre Peu à peu pouvaient se repenser Des patenôtres Le bruit se dissimule,le calme s'imprègne La lumière s'en va,le noir règne Des oiseaux nocturnes,des cris funèbres Des prédateurs profitent du ténèbre Des proies face aux prédateurs Passent de la vie au trépas Ces derniers toujours en agresseurs Gloutons devant leur repas