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Nouveau poète
Tu es inscrit partout
Sur les murs, dans les draps, sur mes doigts
Il n’y a rien à faire pourtant
Je ne peux me représenter
La forme de ton corps
L’odeur de ta peau
Je t’ai eu tout contre moi
Mais sans jamais savoir comment te toucher
Ton absence est là, ton image me fuit
Mon cœur est ici et le tien est là-bas
Parfois dans l’air, ton parfum vient me caresser
Parfois dans mes larmes, ton corps me fait prier
J’oublie les jours, je ne veux plus compter
Non, je ne veux plus conter
A mon cœur combien ton regard me manque
Et chaque soir, l’espérance d’un amour contesté
D’une histoire inachevée
Tu es écrit partout
Sur les murs, dans ces draps, de mes doigts
Et je ne peux plus rien défaire, juste imaginer
Les courbes de ton corps, l’essence de ta peau
Et mon cœur qui se leurre
Je te veux tant contre moi une autre fois
Pouvoir te toucher, tu ne m’écris pas
Et je ne te manque pas ni la nuit ni le jour
Parfois dans le vent, j’aimerais effacer
Ta voix, ton parfum et la peine qui me fait espérer
Parfois sans mes armes, je pourrais te dire cent fois
Que je veux t’oublier, que je peux t’aimer
Mais je sens ton corps et mon cœur s’emballait
Alors j’oublie les jours, je ne veux plus compter
Ce que je t’ai donné ; je ne veux plus crier à cause de toi
Ni écrire pour toi
C’est ainsi, c’est écrit ; partout
Sur mes murs, dans mes bras, de tes doigts
J’attends juste que le vent continue de tourner
Pour qu’enfin je puisse défaire mon cœur de ce passé
Ju
Sur les murs, dans les draps, sur mes doigts
Il n’y a rien à faire pourtant
Je ne peux me représenter
La forme de ton corps
L’odeur de ta peau
Je t’ai eu tout contre moi
Mais sans jamais savoir comment te toucher
Ton absence est là, ton image me fuit
Mon cœur est ici et le tien est là-bas
Parfois dans l’air, ton parfum vient me caresser
Parfois dans mes larmes, ton corps me fait prier
J’oublie les jours, je ne veux plus compter
Non, je ne veux plus conter
A mon cœur combien ton regard me manque
Et chaque soir, l’espérance d’un amour contesté
D’une histoire inachevée
Tu es écrit partout
Sur les murs, dans ces draps, de mes doigts
Et je ne peux plus rien défaire, juste imaginer
Les courbes de ton corps, l’essence de ta peau
Et mon cœur qui se leurre
Je te veux tant contre moi une autre fois
Pouvoir te toucher, tu ne m’écris pas
Et je ne te manque pas ni la nuit ni le jour
Parfois dans le vent, j’aimerais effacer
Ta voix, ton parfum et la peine qui me fait espérer
Parfois sans mes armes, je pourrais te dire cent fois
Que je veux t’oublier, que je peux t’aimer
Mais je sens ton corps et mon cœur s’emballait
Alors j’oublie les jours, je ne veux plus compter
Ce que je t’ai donné ; je ne veux plus crier à cause de toi
Ni écrire pour toi
C’est ainsi, c’est écrit ; partout
Sur mes murs, dans mes bras, de tes doigts
J’attends juste que le vent continue de tourner
Pour qu’enfin je puisse défaire mon cœur de ce passé
Ju