Garibaldi
Maître Poète
La fatigue m’entraîne au fil des jours…
Je n’ouvre plus la bouche…
Tournent encore et encore les mouches…
En ce profond silence, à jamais et pour toujours…
La tristesse s’empare de mon corps, de mon cœur…
Mon visage reste figé et de marbre…
Je suis d’une pâle blancheur, m’endormant sous le grand arbre…
Ailleurs et désemparé, sous cet immense saule pleureur…
Âme en peine, malgré ce cœur gros et rempli d’or…
Je sens mon esprit si éloigné et fatigué…
Quitte à attendre la mort dans le plus grand secret…
J’irais chercher l’éternité, le temps d’un dernier effort…
Je n’ouvre plus la bouche…
Tournent encore et encore les mouches…
En ce profond silence, à jamais et pour toujours…
La tristesse s’empare de mon corps, de mon cœur…
Mon visage reste figé et de marbre…
Je suis d’une pâle blancheur, m’endormant sous le grand arbre…
Ailleurs et désemparé, sous cet immense saule pleureur…
Âme en peine, malgré ce cœur gros et rempli d’or…
Je sens mon esprit si éloigné et fatigué…
Quitte à attendre la mort dans le plus grand secret…
J’irais chercher l’éternité, le temps d’un dernier effort…