tieram
Maître Poète
Un songe à mes chimères…
Je ne sais pas vraiment s’il faut que je ne songe
L’épuisement, sommeil troublé, le cauchemar,
Le souvenir lointain, puis faut-il ? Je me ronge
Aux fantômes passés, se peut-il point si tard ?
Qu’ils viennent d’aussi loin, secret terrasser,
Je ne sais pas vraiment s’il faut que je ne songe,
Qu’ils soient bons ou mauvais, venant me ressasser,
Si j’oublie en mon rêve et cours tout le mensonge.
Faut-il jeter au puits, tous vos cœurs à la plonge !
Des erreurs en chemin hélas qui n’en fait pas !
Je ne sais pas vraiment s’il faut que je ne songe,
À rien vivre aujourd’hui, de ma foi, nul trépas.
L’esprit sélectif feint ce désir acéré,
Qui sert d’une tendresse où la mémoire allonge,
Un monde où le silence et l’espoir éthéré,
Je ne sais pas vraiment s’il faut que je ne songe.
Je ne sais pas vraiment s’il faut que je ne songe
L’épuisement, sommeil troublé, le cauchemar,
Le souvenir lointain, puis faut-il ? Je me ronge
Aux fantômes passés, se peut-il point si tard ?
Qu’ils viennent d’aussi loin, secret terrasser,
Je ne sais pas vraiment s’il faut que je ne songe,
Qu’ils soient bons ou mauvais, venant me ressasser,
Si j’oublie en mon rêve et cours tout le mensonge.
Faut-il jeter au puits, tous vos cœurs à la plonge !
Des erreurs en chemin hélas qui n’en fait pas !
Je ne sais pas vraiment s’il faut que je ne songe,
À rien vivre aujourd’hui, de ma foi, nul trépas.
L’esprit sélectif feint ce désir acéré,
Qui sert d’une tendresse où la mémoire allonge,
Un monde où le silence et l’espoir éthéré,
Je ne sais pas vraiment s’il faut que je ne songe.