tieram
Maître Poète
Je ne sais pas vraiment s’il faut bien que j’y songe ?
Ce bonheur et ce rêve aux cris d’un cauchemar,
Le souvenir renaît suffit-il que je plonge ?
Les fantômes passés, que peuvent-ils si tard ?
Ce bonheur et ce rêve aux cris d’un cauchemar,
Le souvenir renaît suffit-il que je plonge ?
Les fantômes passés, que peuvent-ils si tard ?
En taisant pour toujours le remords ressassé,
Je ne sais pas vraiment s’il faut bien que j’y songe ?
Qu’ils soient bons ou mauvais, le sage a retracé,
Cet oubli dans mon âme au défi d’un mensonge.
Je ne sais pas vraiment s’il faut bien que j’y songe ?
Qu’ils soient bons ou mauvais, le sage a retracé,
Cet oubli dans mon âme au défi d’un mensonge.
Faut-il jeter au vent, tous les vœux qu’on éponge !
Des erreurs en chemin hélas qui n’en fait pas ?
Je ne sais pas vraiment s’il faut bien que j’y songe ?
Ne rien vivre aujourd’hui, de ma foi, nul trépas.
Des erreurs en chemin hélas qui n’en fait pas ?
Je ne sais pas vraiment s’il faut bien que j’y songe ?
Ne rien vivre aujourd’hui, de ma foi, nul trépas.
Votre esprit se dévoile en doute lacéré,
Qui laisse une tendresse et la mémoire allonge
Un monde où le silence est l’espoir éthéré,
Je ne sais pas vraiment s’il faut bien que j’y songe ?
Qui laisse une tendresse et la mémoire allonge
Un monde où le silence est l’espoir éthéré,
Je ne sais pas vraiment s’il faut bien que j’y songe ?
Maria-Dolores
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