petitelarme
Nouveau poète
je meur a ces coté
mon frere d'arme
je meur dans ce focé
mon visage humide de larme
perforé de part en part
disparaisens sous terre
plus aucun rempar
contre cet balle de fer
le douleur m'envahi
mon ame me quite
me voila partie
que dieux m'aquite
mon frere d'arme
je meur dans ce focé
mon visage humide de larme
perforé de part en part
disparaisens sous terre
plus aucun rempar
contre cet balle de fer
le douleur m'envahi
mon ame me quite
me voila partie
que dieux m'aquite