fab886
Nouveau poète
Je te croisais cette nuit,
Au détour d'un rêve somptueux,
Baigné dans une lumière rouge orangée,
Où le coucher du soleil levant,
Parsemait des rayons moqueurs,
Dans une piece étroitement grande,
D'un pas rapidement lent tu avançais,
Sans éviter les passants aux regards effarés,
Belle étrangère je te reconnaissais,
Tes cheuveux vassillaient au vent,
Lisses et ondulés, rebels et disciplinés,
Ta sillouhete élancée rondelette,
Se mouvait d'une étrange volupté,
En ce monde imaginé au hasard,
Ton approche distante me glaçait,
Je distinguais ton visage,
Tes défauts si parfaits,
La douceur rugueuse de ta peau,
Mon coeur vassillait sagement,
Jusqu'au toucher amèrement suave de tes levres sur les miennes,
Et je me réveillais brutallement,
Avec cette seule et unique question,
Combien de temps encore?
Au détour d'un rêve somptueux,
Baigné dans une lumière rouge orangée,
Où le coucher du soleil levant,
Parsemait des rayons moqueurs,
Dans une piece étroitement grande,
D'un pas rapidement lent tu avançais,
Sans éviter les passants aux regards effarés,
Belle étrangère je te reconnaissais,
Tes cheuveux vassillaient au vent,
Lisses et ondulés, rebels et disciplinés,
Ta sillouhete élancée rondelette,
Se mouvait d'une étrange volupté,
En ce monde imaginé au hasard,
Ton approche distante me glaçait,
Je distinguais ton visage,
Tes défauts si parfaits,
La douceur rugueuse de ta peau,
Mon coeur vassillait sagement,
Jusqu'au toucher amèrement suave de tes levres sur les miennes,
Et je me réveillais brutallement,
Avec cette seule et unique question,
Combien de temps encore?