Lorsque le soir ,je dors , Comme un monde imaginaire, Entre sans aucun accord , Ni meme une parole en l'air. Dans la chambre plongée dans le noir, Tout mon corps s'égare, Dans ce monde, Où règnent d'autres ondes, Où l'avenir nous appartient , Où l'amour nous retient, Où l'on choisit de qui l'on est épris, De la grandeur que ce sentiment a pris. C'est ainsi que je me réveille, Le lendemain matin, Au pied de mon lit mes chaussures de satin, Me rappellent les moments de la veille. .Oh malheur, A la fin du bonheur , Qu'est cet instant , Qui nous appartient , De nous voir main dans la main , Avec l'amant de notre coeur, Celui qui en est le voleur, Et l'a pris au détour d'un chemin. Et un autre matin, Je me réveillerais, Dans ses bras je lui conterais, Mes reves des jours anciens.