poesiedu57
Nouveau poète
C'est en 1214, par un beau matin,
Non loin du chateau d'un duc, dans le jardin
Que l'histoire débuta
Et se terminera.
Il s'appelait Maurice, duc de Metz
Et il maniait les armes avec adresse,
Il aimait son épée
Mais détestait l'utiliser.
Alors qu'il promener,
Ses yeux furent attirés
Vers une fille alongée
Et qui semblait somnoler.
Il n'avait jamais vu pareille beauté
Et n'osa pas la déranger.
Alors, dans l'herbe, il s'assit,
Tout en contemplant cette fille
Lorsqu'elle se réveilla
Et, vers l'inconnu se tourna:
Elle était blonde aux yeux bleux
Et affichait un sourire radieux,
Alors, Pauline pâli,
Des larmes, de ses yeux, coullaient :
Son cher amour venait d'être occis,
En défendant la ville de Béziers
Ayant perdu son seul amour,
Elle décida de mettre fin à ses jours.
Elle prit une des épées de son âmezsoeur
Et se transperça le coeur
Elle portait une longue robe blanche
Qui n'avait pas été salie par l'hrebe et les branches.
Maurice s'avança timidement,
S'inclina galament.
Elle s'appelait Pauline, baronne de Montmédy.
Ils parlèrent matinée et après-midi.
Quelques années plus tard, après une sanglante bataille,
Maurice demanda Pauline en épousaille.
Bien entendu, Pauline accepta et c'est dans le jardin que le mariage se déroulera.
Mais, dans le jardin, un cavalier, portant la bannière aux fleurs de lys, s'avanca
Et donna à Maurcie, promu général en chef de l'armée du Roy
Un message lui demanda de partir sur le champs pour Blois
Afin de préparer une nouvelle campagne.
Il se résolu donc à quitter sa compagne,
Qui ne l'était d'ailleur pas,
Pour partir au combat.
Deux mois plus tard, par un beau matin,
Dans ce même jardin,
Le même cavalier s'avança,
Portant une lettre noir, qu'à Pauline il donna