Un pastiche, c’est pour moi !
C’est l’instant valable du goulot qu’on dévisse,
Et éprouver ses ennemis autour ou plutôt dans les verres,
Voir ailleurs, si c'est pour la goyave, Ô merci savon !
Et si je prends la raie, veuve aux abois ou vaniteux à trouble vers.
D’un pastiche, je trime pour mon âge et insiste à séparer les faux deals,
Pour une bonne, un labeur à vous sabrer l’esprit,
Avec fausse-bouche, je défie et tangue avec mes pupilles,
On veut croire au simple, c'est moins gaga, plus on est ombreux moins on sourit,
La Véronique est une bannière de mes idées saugrenues,
Une passe à l’horizontal aux goûts déco par delà mes jambières,
Amer ou mécano, moi illico, fakir, sans grief, punch ou baba méconnu,
Pour mes emplettes et mes puces, grattez-vous la jarretière ! Flic.
Etre cool au féminin est bien vieux avec des bruits frais empressés,
Quand des diapos rassises, ceci fait plus ferme de ronde,
Voir au goût d’élève son air des plus émincé,
Fait que mon pari ressent ma bière de paraître une blonde. Flic...
C’est l’instant valable du goulot qu’on dévisse,
Et éprouver ses ennemis autour ou plutôt dans les verres,
Voir ailleurs, si c'est pour la goyave, Ô merci savon !
Et si je prends la raie, veuve aux abois ou vaniteux à trouble vers.
D’un pastiche, je trime pour mon âge et insiste à séparer les faux deals,
Pour une bonne, un labeur à vous sabrer l’esprit,
Avec fausse-bouche, je défie et tangue avec mes pupilles,
On veut croire au simple, c'est moins gaga, plus on est ombreux moins on sourit,
La Véronique est une bannière de mes idées saugrenues,
Une passe à l’horizontal aux goûts déco par delà mes jambières,
Amer ou mécano, moi illico, fakir, sans grief, punch ou baba méconnu,
Pour mes emplettes et mes puces, grattez-vous la jarretière ! Flic.
Etre cool au féminin est bien vieux avec des bruits frais empressés,
Quand des diapos rassises, ceci fait plus ferme de ronde,
Voir au goût d’élève son air des plus émincé,
Fait que mon pari ressent ma bière de paraître une blonde. Flic...