koold
Maître Poète
Des sentiments sombrent dans l’eau
tandis que d’autre vogue sur des bateaux
moi je vole dans les airs je suis un oiseaux
sans après ni hier un avion sans frontière
qui argue vos prières pour mieux sont satisfaire
émérite je me classe dans la catégorie des météorite
je flamboie sous vos yeux exténuer quelques seconde
et cela suffit pour me rendre d’une sensuel délivrance
à plus d’un titre de malfaisance je suis un lézard qui
vous file entre les doigts un goujat qui insulte votre savoir
dans votre providence je suis aussi vénéneux qu’un dieu
je flanque des coups de pieds à ceux qui s’égare
dans la demeure de mon cœur je suis même grossier
avec ceux qui s’égare dans mon monde
j’ai pas de desseins que de loisir que de désir
à approfondir dans le méandre de mes fin
j’ai clouer le bec au destin je lui est dit clairement non
je lui est même donné une claque sans faux semblant
je déteste qu’on s’attaque à ma joie non je rigole pas
à mes dix ans je pleurer mon père aujourd’hui
je me pleure je n’est plus d’heures plus de temps
à ressuscité l’orgueil affranchi la poésie clairement dite
je m’en vais huer ma rancœur dans ma demeure
tandis que d’autre vogue sur des bateaux
moi je vole dans les airs je suis un oiseaux
sans après ni hier un avion sans frontière
qui argue vos prières pour mieux sont satisfaire
émérite je me classe dans la catégorie des météorite
je flamboie sous vos yeux exténuer quelques seconde
et cela suffit pour me rendre d’une sensuel délivrance
à plus d’un titre de malfaisance je suis un lézard qui
vous file entre les doigts un goujat qui insulte votre savoir
dans votre providence je suis aussi vénéneux qu’un dieu
je flanque des coups de pieds à ceux qui s’égare
dans la demeure de mon cœur je suis même grossier
avec ceux qui s’égare dans mon monde
j’ai pas de desseins que de loisir que de désir
à approfondir dans le méandre de mes fin
j’ai clouer le bec au destin je lui est dit clairement non
je lui est même donné une claque sans faux semblant
je déteste qu’on s’attaque à ma joie non je rigole pas
à mes dix ans je pleurer mon père aujourd’hui
je me pleure je n’est plus d’heures plus de temps
à ressuscité l’orgueil affranchi la poésie clairement dite
je m’en vais huer ma rancœur dans ma demeure