Jacqueshiers
Nouveau poète
Quelque fou de Bassan
Me regarde rieur,
Suspendu dans le cœur
D’un poète rêvant ;
Il survole mes mers,
Mes mers intérieures,
Celles qui n’ont rien à faire
D’autre qu’aller dansant…
Un oiseau dans le cœur
Qui va me picorant,
Se nourrit de mes sangs
En triant mes bonheurs
Et mes malheurs autant ;
Il y a les autans
Qui l’ont poussé en moi,
Il est ici, je crois
Un peu comme une croix,
Les ailes écartées
Et battantes d’espoir…
C’est surtout vers le soir
Que mon cœur est son nid
Et j’ai du mal à croire
Qu’un beau jour il s’enfuie ;
J’ai besoin de ses plumes
Dans l’encre de mes nuits,
De ces soleils couchants
Qui doucement rallument
Des envies de vivant,
Lorsque je me consume
En petits feux couvant
Et que sur mon papier,
Quelque fou de Bassan
S’en vient là se nicher
Au creux de mes tourments…
Je rêve des espaces
Où des oiseaux se placent
Et portés par le vent
Longuement se prélassent
Ignorant tout du Temps…
Mais un jour de mon coeur
L’oiseau s’envolera
Ce sera ma dernière heure
Qui alors sonnera…
Jacques Hiers
Texte déposé. Tous droits réservés.
Me regarde rieur,
Suspendu dans le cœur
D’un poète rêvant ;
Il survole mes mers,
Mes mers intérieures,
Celles qui n’ont rien à faire
D’autre qu’aller dansant…
Un oiseau dans le cœur
Qui va me picorant,
Se nourrit de mes sangs
En triant mes bonheurs
Et mes malheurs autant ;
Il y a les autans
Qui l’ont poussé en moi,
Il est ici, je crois
Un peu comme une croix,
Les ailes écartées
Et battantes d’espoir…
C’est surtout vers le soir
Que mon cœur est son nid
Et j’ai du mal à croire
Qu’un beau jour il s’enfuie ;
J’ai besoin de ses plumes
Dans l’encre de mes nuits,
De ces soleils couchants
Qui doucement rallument
Des envies de vivant,
Lorsque je me consume
En petits feux couvant
Et que sur mon papier,
Quelque fou de Bassan
S’en vient là se nicher
Au creux de mes tourments…
Je rêve des espaces
Où des oiseaux se placent
Et portés par le vent
Longuement se prélassent
Ignorant tout du Temps…
Mais un jour de mon coeur
L’oiseau s’envolera
Ce sera ma dernière heure
Qui alors sonnera…
Jacques Hiers
Texte déposé. Tous droits réservés.