Archangeas
Nouveau poète
Entre ombre et lumière elles voguent,
Les vagues de poussières rouge et or,
Distillant leur beauté telle une drogue
Dans cette cathédrale multicolore.
Entre les piliers de marbre blanc
Chimères et créatures ailées s’envolent
D’un tapis de roses écloses en sang,
Où s’éteignent leurs cris de silence
Sous les voûtes lumineuses arc en ciel
Dissimulée dans la brume étoilée
S’ébattent et chantent les anges immortels
Dans leur juvénile félicité
Par-delà ce cœur nuageux et frémissant,
S’élève un portail fait d’ombres et de feu
Il surplombe le soleil agonisant
Magnifique, immuable, comme forgé par les dieux
Par ses portes entrouvertes enfin,
S’étale sinueuse une allée de pierre.
Qu’elle est cette terre que j’aperçois au loin,
Le Paradis, ou un jeu de lumière ?
Un œil souverain parfois traverse,
Tout-puissant auréolé de diamant,
Telle une beauté sublime et vengeresse
Qui trompe et blesse, ses plus dévoués amants
Les vagues de poussières rouge et or,
Distillant leur beauté telle une drogue
Dans cette cathédrale multicolore.
Entre les piliers de marbre blanc
Chimères et créatures ailées s’envolent
D’un tapis de roses écloses en sang,
Où s’éteignent leurs cris de silence
Sous les voûtes lumineuses arc en ciel
Dissimulée dans la brume étoilée
S’ébattent et chantent les anges immortels
Dans leur juvénile félicité
Par-delà ce cœur nuageux et frémissant,
S’élève un portail fait d’ombres et de feu
Il surplombe le soleil agonisant
Magnifique, immuable, comme forgé par les dieux
Par ses portes entrouvertes enfin,
S’étale sinueuse une allée de pierre.
Qu’elle est cette terre que j’aperçois au loin,
Le Paradis, ou un jeu de lumière ?
Un œil souverain parfois traverse,
Tout-puissant auréolé de diamant,
Telle une beauté sublime et vengeresse
Qui trompe et blesse, ses plus dévoués amants