totora
Nouveau poète
" Les yeux fermé, je murmure des prières, pour un dieu, auquel je ne crois plus depuis longtemps, mais il parait, que cela fait mieux au yeux des gens vertueux...
De toute manière, quand je suis en voyage sur mon triste "Sort", aucune idéologie quelconque ne peut me venir en aide...
Je contemple les oiseau de bord de mer... Huart et albatros, volent dans un ballet parfaitement orchestré par les vents du nord... C'est si beau... si poétique... Si irréel...
J'ai envie de les rejoindre, de m'évader, de m'envoler... De vivres, au grès des caprices d’Éole... Enfin bref, il est vrai que ce n'est qu'une utopie parmi tant d'autres, une façon de vouloir fuir la réalité, en vivant l’invraisemblable... j'en reviens donc à mon texte...
Je laisse glisser ma main sur l'eau, qui ondule au passage de mon navire... que dis je... de ma barque de fortune, car avec le temps, et tout ce qu'il à traversé, il n'en reste que miettes... J'évite à tout prix ce qui pourrais le faire tanguer... J'ai peur de me retrouvé sans rien, proche de la noyade...
J'arrive enfin à voir la terre... Peut être que je terminerais mon chemin sans encombres pour une fois... Peut être que tu ne reviendras pas me hanter... peut être que... peut être que... Tant de questions sans réponse... Après tout, ces réponses font partie d'un autre voyage, un autre récit... Et je ne manquerais pas de vous la conter quand le temps le décideras.
De toute manière, quand je suis en voyage sur mon triste "Sort", aucune idéologie quelconque ne peut me venir en aide...
Je contemple les oiseau de bord de mer... Huart et albatros, volent dans un ballet parfaitement orchestré par les vents du nord... C'est si beau... si poétique... Si irréel...
J'ai envie de les rejoindre, de m'évader, de m'envoler... De vivres, au grès des caprices d’Éole... Enfin bref, il est vrai que ce n'est qu'une utopie parmi tant d'autres, une façon de vouloir fuir la réalité, en vivant l’invraisemblable... j'en reviens donc à mon texte...
Je laisse glisser ma main sur l'eau, qui ondule au passage de mon navire... que dis je... de ma barque de fortune, car avec le temps, et tout ce qu'il à traversé, il n'en reste que miettes... J'évite à tout prix ce qui pourrais le faire tanguer... J'ai peur de me retrouvé sans rien, proche de la noyade...
J'arrive enfin à voir la terre... Peut être que je terminerais mon chemin sans encombres pour une fois... Peut être que tu ne reviendras pas me hanter... peut être que... peut être que... Tant de questions sans réponse... Après tout, ces réponses font partie d'un autre voyage, un autre récit... Et je ne manquerais pas de vous la conter quand le temps le décideras.