tieram
Maître Poète
Un mot sur des maux
Quand parfois on ne peut mettre un mot sur des maux
Le silence est le seuil quand il fait place aux larmes
Car l’enfant qu’il était d’un aveu n’eut pour armes
Que le flot de ses yeux aux vices anormaux.
Il avait fallu taire en cette antique époque,
La persécution qu’un adulte provoque,
D’un horrible vieillard à ce jeunot rouquin,
Le gamin qu’il était avait une pensée
Pour oublier l’horreur, d’une joie insensée
Tout petit il fuyait le regard du coquin.
Malgré le temps passé, surgit en souvenance
Il avait oublié ces jeux d’enfants gâchés,
Qu’il vient de m’avouer tels des cris arrachés ;
Je ne peux qu’écouter, demeurer l’espérance…
Maria-Dolores







