On se crée un monde
Pour ne plus voir la réalité
On oublie petit a petit l’onde
Du fleuve de notre vie pétrifiée
On est entraînés dans un tourbillon
D’un univers parfaitement inconnu
On est comme dans une chanson
Qui fait que notre douleur s’atténue
On ne peut plus en sortir
C’est comme une prison
Mais après tout pourquoi se mentir ?
Quand on connaît la fin de la chanson ?
La musique diminue
Plus de paroles satines
Mon cœur ne bat plus
Je dis au revoir a cette musique câline
L’ondine de ce fleuve
Créant un univers de rêve éternel
S’écroule.. J’en ai la preuve
Il m’as donnés un plaisir…mais un plaisir mortel…