Mon corps éculé échu dans cet étrange monde.
Je discerne, malgré mon regard qui se replie,
Une maigre friche au frimas blanc qui abonde
Et je m’ensommeille par ce flapi qui m’envahi.
Au réveil d’une nuit princièrement vivifiante,
Je revisite les euphories d’un monde joyeux
Aux extases jaunes, brunes et rougeoyantes
De ces cyclopéens arbres aux tons mystérieux.
Voilà que le smog saisonnier revient pas à pas
Après une imposante pluie froide et austère.
Vestige d’imperceptibles gouttes en éclats,
C’est le sillage laissé par ce temps Brumaire.
Fin de la chaleur, climat glacial qui s’ennuage .
Moment d’éconduire l’époque des cochylis.
Je m’engouffre dans un nouveau paysage
Et je me libère de l’atmosphère d’Achlys...
Je discerne, malgré mon regard qui se replie,
Une maigre friche au frimas blanc qui abonde
Et je m’ensommeille par ce flapi qui m’envahi.
Au réveil d’une nuit princièrement vivifiante,
Je revisite les euphories d’un monde joyeux
Aux extases jaunes, brunes et rougeoyantes
De ces cyclopéens arbres aux tons mystérieux.
Voilà que le smog saisonnier revient pas à pas
Après une imposante pluie froide et austère.
Vestige d’imperceptibles gouttes en éclats,
C’est le sillage laissé par ce temps Brumaire.
Fin de la chaleur, climat glacial qui s’ennuage .
Moment d’éconduire l’époque des cochylis.
Je m’engouffre dans un nouveau paysage
Et je me libère de l’atmosphère d’Achlys...