iboujo
Maître Poète
Hors Concours
Une PRAIRIE d'été ,emplie de COQUELICOTS
Des BLES implorants dressés vers les NUAGES
Etendu dans le FOIN , rivé à la CHARETTE ,le sarrau
Un souffle de VENT odorant, prémices d'un ORAGE
Je reste là , pour accueillir sur le visage
Et sur ma brune CHEVELURE ONDULANTE
Des GERBES d'eau , le soleil est en nage
Epointé , il SIFFLE une MELODIE abracadabrante
Sous le VIEIL ARBRE se tiendrait une fée
Qui aurait le pouvoir de rendre la lune ivre
D'Amour , pour le cercle de feu , REVEUR invétéré
J'émettais le souhait, d' ensemble les voir VIVRE
Le temps d'une année, d'un mois , d'une journée
Quel MERVEILLEUX présage m'était accordé
Couché dans l'herbe mouillée ,je scrutais l'éther
Mais quelle fût ma déception que de voir la Terre
Une illusion d'optique que ces amas en RUINES ?
Des déchets gris de pierre , d'autres jaune dorés
Le soleil et la lune n'ont pas voulu s'aimer
Je vais plier bagage, personne ne s'en coquine
La tête dans la lune , le soleil s'est couché
Quel culot, mais quel toupet, c'est le BOUQUET
Il fait noir , la nuit est tombée, la fée en est retournée
Je ré enfile la blouse et avec le chartil , désabusés quittons le pré....
Une PRAIRIE d'été ,emplie de COQUELICOTS
Des BLES implorants dressés vers les NUAGES
Etendu dans le FOIN , rivé à la CHARETTE ,le sarrau
Un souffle de VENT odorant, prémices d'un ORAGE
Je reste là , pour accueillir sur le visage
Et sur ma brune CHEVELURE ONDULANTE
Des GERBES d'eau , le soleil est en nage
Epointé , il SIFFLE une MELODIE abracadabrante
Sous le VIEIL ARBRE se tiendrait une fée
Qui aurait le pouvoir de rendre la lune ivre
D'Amour , pour le cercle de feu , REVEUR invétéré
J'émettais le souhait, d' ensemble les voir VIVRE
Le temps d'une année, d'un mois , d'une journée
Quel MERVEILLEUX présage m'était accordé
Couché dans l'herbe mouillée ,je scrutais l'éther
Mais quelle fût ma déception que de voir la Terre
Une illusion d'optique que ces amas en RUINES ?
Des déchets gris de pierre , d'autres jaune dorés
Le soleil et la lune n'ont pas voulu s'aimer
Je vais plier bagage, personne ne s'en coquine
La tête dans la lune , le soleil s'est couché
Quel culot, mais quel toupet, c'est le BOUQUET
Il fait noir , la nuit est tombée, la fée en est retournée
Je ré enfile la blouse et avec le chartil , désabusés quittons le pré....