Eléâzar
Maître Poète
Se délecter du jus de raisin fermenté
Fait monter la pensée et descendre la crainte
De l’ennemi qui sans un cri a fomenté
Un complot pour un acte sale
Il a uni à un ami agrémenté
Le supplice mis sur le banc de la contrainte
Où s’est assis un fils inexpérimenté
Qui ne sait pas que le sel sale
La pensée n’est plus la vassale
Obligée d’accepter quelque enrégimenté
Dans l’armée des laissés où règne la complainte
Du frustré désireux d’être un peu lamenté
C’est une force colossale
Qui s’infiltre et procure un pouvoir augmenté
Au dernier méprisé et même à cette sainte
Dont l’esprit assoiffé est sous-alimenté.
Fait monter la pensée et descendre la crainte
De l’ennemi qui sans un cri a fomenté
Un complot pour un acte sale
Il a uni à un ami agrémenté
Le supplice mis sur le banc de la contrainte
Où s’est assis un fils inexpérimenté
Qui ne sait pas que le sel sale
La pensée n’est plus la vassale
Obligée d’accepter quelque enrégimenté
Dans l’armée des laissés où règne la complainte
Du frustré désireux d’être un peu lamenté
C’est une force colossale
Qui s’infiltre et procure un pouvoir augmenté
Au dernier méprisé et même à cette sainte
Dont l’esprit assoiffé est sous-alimenté.