Sandra1
Nouveau poète
Un jour tu liras mon histoire sur les cicatrices de mon bras, et ce jour là tu diras "Ah si j'avais sus...". Oui si tu avais sus que je souriais tout le temps le jours pour mieux pleurer la nuit. Ah si tu avais sus tout le mal que l'on m'a fait. Ah si tu avais sus ma douleur. Ah si tu avais sus qu'il n'y avait pas que mes larmes qui coulaient. Ah si tu avais sus. Mais si tu avais sus tout ça, qu'aurais tu fais ? Rien de plus. Parce que le plus dur dans tout ça, c'est que personne ne peut rien n'y faire. Une fois que tu es dans cette merde, rien ne peut t'en sortir appart mourir. Tu attend le soir pour pouvoir te coucher et toucher d'aussi près le ressentis de la mort. T'endormir. En pensant que le lendemain tu ne reverra pas le soleil, les oiseaux qui chantent dans les arbres, les nuages avec ces formes si bizarres avec lesquels tu imaginais à quoi cela pouvais bien ressembler. C'est ce moment là que tu aime le plus dans une journée. Car c'est le seul moment où tu ne souffre pas, où tu touche le bonheur. Ton bonheur. Parce que dehors, c'est l'enfer qui t'attend. Et le jour tout recommence. Et ça, tout les jours... Jusqu'au moment où tu craque. Jusqu'au moment où tu sors une lame, un ciseau, des médicaments, un foulard, une corde ou autre chose et que tu finis par être tellement assoiffé de toucher ce bonheur. Tu passe à l'acte en pensant à ta famille, tu dis que tu n'as pas voulus être égoïste, mais qu'au fond tu avais besoin d'aide et que tu ne te l'ai jamais avoué... Tu pars en espérant que personne ne t'oubliera et que là où tu sera, tout sera meilleur..