totora
Nouveau poète
« Je n’avais jamais vu le ciel aussi bleu,
Il m’a fait penser, je crois, à tes yeux…
Plus jamais, plus jamais de tout ça s’il te plait. Plus de ces regards lointains, de ces visages sans sourires,
Plus de toi dans ma tête, ni de nous pour mon empire…
Je n’avais jamais vu le ciel aussi bleu tu sais ?
Où est tu ? Dans ton lointain exil… Dis-moi où est ce que tu es ?
Te souviens-tu de moi ? De comme c’était avant,
De toutes ces choses, dont on su rêver un temps.
Je n’avais jamais vu le ciel aussi gris tu sais ?
Le temps chasse les doutes, de la façon dont il nous apparaît…
Moi je vois des nuages se regrouper sur la mappemonde.
Et je vois le soleil, se retourner dans sa tombe,
Et pleurer. Par ce que tout ce qu’il y avait avant, c’est mort.
Par ce que de nous deux, c’est moi qui ais toujours eu le plus tort.
De ton cotés comment vis tu ? Vois-tu le monde à nouveaux sous ses couleurs chaudes ?
Ou continue toi aussi, a observé son teint maladif ? Et la mélancolie qui rôde…
Je n’avais jamais vu le ciel aussi rouge, je crois.
Il doit avoir les yeux irrités à force de pleurer, et de ses songes maladroits.
Il nous chuchote de garder le silence, et de partir chacun de son cotés…
Mais si toi tu y es arrivé, pourquoi moi je n’en ais pas les capacités ?
Dis moi pourquoi ?
Plus jamais de tout ça s’il te plait, je n’aurais pas la force de te perdre deux fois…
Tu es bien loin, je sais, et ce pendant si proche.
On aura beau se croiser, jamais le temps ne serait moins moche.
Je n’avais jamais vu de ciel aussi bleu…
Un jour, je crois qu’il m’a fait penser à tes yeux.
Ou au miens, et puis c’est dans nos regards bleu océans,
Que nous avons vu se dégrader le temps… »
Il m’a fait penser, je crois, à tes yeux…
Plus jamais, plus jamais de tout ça s’il te plait. Plus de ces regards lointains, de ces visages sans sourires,
Plus de toi dans ma tête, ni de nous pour mon empire…
Je n’avais jamais vu le ciel aussi bleu tu sais ?
Où est tu ? Dans ton lointain exil… Dis-moi où est ce que tu es ?
Te souviens-tu de moi ? De comme c’était avant,
De toutes ces choses, dont on su rêver un temps.
Je n’avais jamais vu le ciel aussi gris tu sais ?
Le temps chasse les doutes, de la façon dont il nous apparaît…
Moi je vois des nuages se regrouper sur la mappemonde.
Et je vois le soleil, se retourner dans sa tombe,
Et pleurer. Par ce que tout ce qu’il y avait avant, c’est mort.
Par ce que de nous deux, c’est moi qui ais toujours eu le plus tort.
De ton cotés comment vis tu ? Vois-tu le monde à nouveaux sous ses couleurs chaudes ?
Ou continue toi aussi, a observé son teint maladif ? Et la mélancolie qui rôde…
Je n’avais jamais vu le ciel aussi rouge, je crois.
Il doit avoir les yeux irrités à force de pleurer, et de ses songes maladroits.
Il nous chuchote de garder le silence, et de partir chacun de son cotés…
Mais si toi tu y es arrivé, pourquoi moi je n’en ais pas les capacités ?
Dis moi pourquoi ?
Plus jamais de tout ça s’il te plait, je n’aurais pas la force de te perdre deux fois…
Tu es bien loin, je sais, et ce pendant si proche.
On aura beau se croiser, jamais le temps ne serait moins moche.
Je n’avais jamais vu de ciel aussi bleu…
Un jour, je crois qu’il m’a fait penser à tes yeux.
Ou au miens, et puis c’est dans nos regards bleu océans,
Que nous avons vu se dégrader le temps… »
« Tu me laisse inutile ? A courir après quoi… Des bouteilles à la mer ? »
« Ou bien la poussières de toi. »
« Où somme-nous ? Je ne reconnais rien, même les choses que le soleil éclaire… »
« Nous somme mort ce jours là, je crois. ».
« Ou bien la poussières de toi. »
« Où somme-nous ? Je ne reconnais rien, même les choses que le soleil éclaire… »
« Nous somme mort ce jours là, je crois. ».
« Un jour, les quatre saisons. »