Je ne suis pourtant plus une enfant,
Pourquoi tant de peine en moi ?
Il ne suffit d’un je-ne-sais-quoi
Pour que je me mette à penser,
Et que les larmes se mettent à couler.
Mon cœur est ma faiblesse,
Il est souvent la source de ma détresse.
J’ai tant de mal à me relever.
Comme un arbre je reste figée.
Je rentre dans mon armure,
Pour cacher mes blessures.
Il y a en moi tellement de souffrance,
J'en suis murée dans mon silence.
J’aimerais parfois vous le crier,
A quel point je vous ai tous aimé.
Mais c’est plus fort que moi,
Je ne peux qu’exprimer mon désarroi.
Prendre ma plume est le seul moyen,
Que j’ai trouvé pour exprimer mon chagrin.
C’est pour cela que j’écris ce poème,
Et que malgré ma peine,
Je voulais vous dire que je vous aime.
Pourquoi tant de peine en moi ?
Il ne suffit d’un je-ne-sais-quoi
Pour que je me mette à penser,
Et que les larmes se mettent à couler.
Mon cœur est ma faiblesse,
Il est souvent la source de ma détresse.
J’ai tant de mal à me relever.
Comme un arbre je reste figée.
Je rentre dans mon armure,
Pour cacher mes blessures.
Il y a en moi tellement de souffrance,
J'en suis murée dans mon silence.
J’aimerais parfois vous le crier,
A quel point je vous ai tous aimé.
Mais c’est plus fort que moi,
Je ne peux qu’exprimer mon désarroi.
Prendre ma plume est le seul moyen,
Que j’ai trouvé pour exprimer mon chagrin.
C’est pour cela que j’écris ce poème,
Et que malgré ma peine,
Je voulais vous dire que je vous aime.