Selenae
Nouveau poète
L’Homme
Dans ma tête confuse, voulant prendre le large
M’évanouir du monde, où tous bruits rend malade
J’ai couru vers la mer et pieds nus sur le sable
Océan !! Partage avec moi cet appel au secours
Parce que brûle en moi ce sentiment d’amour,
Il me donne des frissons à chacun de mes jours,
Essoufflée, ralentir, de l’eau jusqu’au bas-ventre
Bienfaiteur Océan à toi je m’apparente
Car dans cette eau salée, qui pour moi est clémente
Me redonne la force de revenir sans faille
En affronter sans crainte cet espiègle *herpaille
Chancelante vérité où le doute s’émaille.
Revenant vers la grève, refoulant l’eau salée
Et choisir dans la rade, un beau et grand voilier,
Arborer cet amour au *hunier le calquer
Parcourir le monde et dire à tous ces gens
Où là bas une femme aimant un beau ruffian
Désespère tous les jours de le perdre, et pourtant
Promet fidélité, mais taquine son âme,
Au risque de tout perdre et qu’un jour s’enflamme
Croyant voir alentours galbes de reins de femmes
jette au-delà l’amour, quelques instants sans frein
S’Apercevoir trop tard, qu’un petit bout chagrin
L’attend sur le rivage, comme femme de marin
Elle, regardant, ces épaves de baisers volés
Par quelques brigandins ,là, les ayant jetés
Au milieu des futés, broussailles entremêlées
Ses baisers sont par là oubliés par faiblesse
Par l’homme qu’elle adore et nanti de tendresse
L’Attendra cœur battant, sans nulle autre richesse.
( *langage ancien canaille)
(* grande ou petite voile) mât de hune
Dans ma tête confuse, voulant prendre le large
M’évanouir du monde, où tous bruits rend malade
J’ai couru vers la mer et pieds nus sur le sable
Océan !! Partage avec moi cet appel au secours
Parce que brûle en moi ce sentiment d’amour,
Il me donne des frissons à chacun de mes jours,
Essoufflée, ralentir, de l’eau jusqu’au bas-ventre
Bienfaiteur Océan à toi je m’apparente
Car dans cette eau salée, qui pour moi est clémente
Me redonne la force de revenir sans faille
En affronter sans crainte cet espiègle *herpaille
Chancelante vérité où le doute s’émaille.
Revenant vers la grève, refoulant l’eau salée
Et choisir dans la rade, un beau et grand voilier,
Arborer cet amour au *hunier le calquer
Parcourir le monde et dire à tous ces gens
Où là bas une femme aimant un beau ruffian
Désespère tous les jours de le perdre, et pourtant
Promet fidélité, mais taquine son âme,
Au risque de tout perdre et qu’un jour s’enflamme
Croyant voir alentours galbes de reins de femmes
jette au-delà l’amour, quelques instants sans frein
S’Apercevoir trop tard, qu’un petit bout chagrin
L’attend sur le rivage, comme femme de marin
Elle, regardant, ces épaves de baisers volés
Par quelques brigandins ,là, les ayant jetés
Au milieu des futés, broussailles entremêlées
Ses baisers sont par là oubliés par faiblesse
Par l’homme qu’elle adore et nanti de tendresse
L’Attendra cœur battant, sans nulle autre richesse.
( *langage ancien canaille)
(* grande ou petite voile) mât de hune