Laotong
Nouveau poète
Les arbres se détachant du grand ciel
Abritaient en leur sein deux beaux cocons
Qui se transformeraient en papillons
Avec dans leurs yeux une couleur miel
Qui brillerait dans la fraîche rosée
Là, ce sont les cocons qui se craquant
Laissent place à deux chenilles informées
Elles quittent l’ombre des arbres, rampant
Amoureuses au premier regard elles s’aiment
Déjà d’un fort amour tendre et sincère
Elles quittent la forêt, voient la plaine
L’obscurité bannie, elles sont au grand air
A l’abri elles peuvent évoluer
De chenilles elles passent papillons
A présent rien ne peut les arrêter
C’est à l’aube de leur vie qu’ils en sont
S’unissant dans un coin abandonné
Ils gouttent ensemble leur bel amour blanc
Passe ainsi leur seul début de journée
C’est une goutte d’eau dans l’océan
Que toute la durée de leur vie est
Que tout leur puissant amour peut durer
Ces deux âmes en sont-elles vraiment conscientes ?
Midi sonne enfin, ouvrant grand leurs ailes
Blanches de la pureté, ils sentent
Qu’arrive la moitié de leur vie si belle
Ils volent à travers les arbres et les fleurs
Au clair après midi ensoleillé
Insouciants ils gouttent leur si pur bonheur
Ah ! Pour ces deux qu’il est vrai de s’aimer
Ces longues heures de bonheur passé
Il approche l’heure de se quitter
Car il arrive le beau crépuscule
Qui mettra fin à leur vie minuscule
Pour sceller un amour si éternel
Ils le gravèrent pour toujours en secret
Le plus loin possible dans le grand ciel
Dans un bel endroit où ils s’aimeraient
Mais il va leur falloir se dépêcher
Car il approche la fin de journée
Un seul jour ne suffit pas pour s’aimer
Les hommes immortels ont le temps d’une vie !
Les deux papillons ont enfin trouvé
Un endroit où ils vont mourir sans bruit
Uni toute la vie et dans la mort
Maintenant ce couple merveilleux dort
A peine venue sur notre vaste terre
Ils ont connu le pire des amours
Amour fugitif, amour éphémère
Le plus rapide de tous les amours
Qui se transformeraient en papillons
Avec dans leurs yeux une couleur miel
Qui brillerait dans la fraîche rosée
Là, ce sont les cocons qui se craquant
Laissent place à deux chenilles informées
Elles quittent l’ombre des arbres, rampant
Amoureuses au premier regard elles s’aiment
Déjà d’un fort amour tendre et sincère
Elles quittent la forêt, voient la plaine
L’obscurité bannie, elles sont au grand air
A l’abri elles peuvent évoluer
De chenilles elles passent papillons
A présent rien ne peut les arrêter
C’est à l’aube de leur vie qu’ils en sont
S’unissant dans un coin abandonné
Ils gouttent ensemble leur bel amour blanc
Passe ainsi leur seul début de journée
C’est une goutte d’eau dans l’océan
Que toute la durée de leur vie est
Que tout leur puissant amour peut durer
Ces deux âmes en sont-elles vraiment conscientes ?
Midi sonne enfin, ouvrant grand leurs ailes
Blanches de la pureté, ils sentent
Qu’arrive la moitié de leur vie si belle
Ils volent à travers les arbres et les fleurs
Au clair après midi ensoleillé
Insouciants ils gouttent leur si pur bonheur
Ah ! Pour ces deux qu’il est vrai de s’aimer
Ces longues heures de bonheur passé
Il approche l’heure de se quitter
Car il arrive le beau crépuscule
Qui mettra fin à leur vie minuscule
Pour sceller un amour si éternel
Ils le gravèrent pour toujours en secret
Le plus loin possible dans le grand ciel
Dans un bel endroit où ils s’aimeraient
Mais il va leur falloir se dépêcher
Car il approche la fin de journée
Un seul jour ne suffit pas pour s’aimer
Les hommes immortels ont le temps d’une vie !
Les deux papillons ont enfin trouvé
Un endroit où ils vont mourir sans bruit
Uni toute la vie et dans la mort
Maintenant ce couple merveilleux dort
A peine venue sur notre vaste terre
Ils ont connu le pire des amours
Amour fugitif, amour éphémère
Le plus rapide de tous les amours