Un Faucon rencontre une Hirondelle
Il fond pour elle en des cercles secrets
Chassant les ombres en proie à un passé
Mais voila le Printemps n’est pas immortel
Le rapace s’élance à sa recherche vorace
Tournoie son cœur en serre d’avoir perdu
Celle dont les yeux perçaient la nuit venue
Son espace d’étoiles volantes et fugaces
L’oiseau voltige alors griffant un ciel rougi
Majestueux, il glisse dans les couloirs du Temps
A qui il vole la saison des Amours en lui laissant
Celles des hivers et automnes au goût des pluies
Le Faucon retrouve ainsi son Hirondelle
Apprivoise le Vent qui forme leur aire d’un nuage
Leurs ailes dessinent un Monde bleu sans cage
Pour la Passagère et ce Seigneur devenus éternels.
Il fond pour elle en des cercles secrets
Chassant les ombres en proie à un passé
Mais voila le Printemps n’est pas immortel
Le rapace s’élance à sa recherche vorace
Tournoie son cœur en serre d’avoir perdu
Celle dont les yeux perçaient la nuit venue
Son espace d’étoiles volantes et fugaces
L’oiseau voltige alors griffant un ciel rougi
Majestueux, il glisse dans les couloirs du Temps
A qui il vole la saison des Amours en lui laissant
Celles des hivers et automnes au goût des pluies
Le Faucon retrouve ainsi son Hirondelle
Apprivoise le Vent qui forme leur aire d’un nuage
Leurs ailes dessinent un Monde bleu sans cage
Pour la Passagère et ce Seigneur devenus éternels.