Pierrotlalune
Nouveau poète
Oh ma douce, comme j'aime t'aimer tendrement
Tu remplaces mon vide par ton trop plein
Tu cohabites mon vague à l'âme en perte d'énergie.
Oh ma douce, comme j'aime t'aimer tendrement
En écoutant cette musique de Beethoven, j'apprends
J'apprends à découvrir la puissance de la mélodie de ton être.
Bien calé dans mon fauteuil, éclairé par la chandelle de mes ennuis
Tu es presque là, tu es presque suffisamment là pour que je te ressentes
Dans une main un pipe que je tiens et de l'autre ma poésie.
Tu es là, je le ressens. Tu es là non physiquement mais en pensée
Profondément, tu te confonds à la musique qui tire de moi des sentiments profonds
Tu extirpes de mon intérieur un amour indiscible mais pourtant bien réel.
Dehors la pluie fait rage, cette pluie dont on partage l'amour de sa mélancolie
Plus la pluie est forte et plus je te sens près de moi, tu me touches, on dirait
Quelle belle finale de ce Requiem de Beethoven, une messe des morts bien vivifiante.
Une petite gorgée de disgestif, une petite pipée sans tabac, juste pour la sensation de la forme
Une musique qui n'en finit pas de finir par ses variations, ses envolées musicales
Et toi qui est là, le moment est unique, parfait, un beau moment de ma vie que je partage avec toi.
Tu remplaces mon vide par ton trop plein
Tu cohabites mon vague à l'âme en perte d'énergie.
Oh ma douce, comme j'aime t'aimer tendrement
En écoutant cette musique de Beethoven, j'apprends
J'apprends à découvrir la puissance de la mélodie de ton être.
Bien calé dans mon fauteuil, éclairé par la chandelle de mes ennuis
Tu es presque là, tu es presque suffisamment là pour que je te ressentes
Dans une main un pipe que je tiens et de l'autre ma poésie.
Tu es là, je le ressens. Tu es là non physiquement mais en pensée
Profondément, tu te confonds à la musique qui tire de moi des sentiments profonds
Tu extirpes de mon intérieur un amour indiscible mais pourtant bien réel.
Dehors la pluie fait rage, cette pluie dont on partage l'amour de sa mélancolie
Plus la pluie est forte et plus je te sens près de moi, tu me touches, on dirait
Quelle belle finale de ce Requiem de Beethoven, une messe des morts bien vivifiante.
Une petite gorgée de disgestif, une petite pipée sans tabac, juste pour la sensation de la forme
Une musique qui n'en finit pas de finir par ses variations, ses envolées musicales
Et toi qui est là, le moment est unique, parfait, un beau moment de ma vie que je partage avec toi.