glycine
Maître Poète
Un doux instant
Deux parfaits inconnus
Se croisent dans la rue
Leurs regards aimantés
Ne peuvent se séparer
Transparence du bleu
Face au noir mystérieux
Ils lisent dans leurs yeux
Le désir amoureux
Et les secondes passent
Les laissant face à face
Immobiles et sereins
Dans un léger parfum
Plus rien n'a d'importance
Autour d'eux le silence
Même avec tous les bruits
De la rue qui prend vie
Dans leur bulle ils sont bien
Ils se sont pris la main
De ce merveilleux lien
Ils espèrent un demain
Mais la foule impatiente
En grand flot qui arpente
Les trottoirs grisonnants
Bouscule les amants
Les voilà séparés
Par tous ces gens pressés
Ils se sentent emportés
Loin de l'autre à jamais
Ils étaient réunis
Leurs regards éblouis
Le temps d'un doux instant
Mais n'étaient que passants
Deux parfaits inconnus
Se croisent dans la rue
Leurs regards aimantés
Ne peuvent se séparer
Transparence du bleu
Face au noir mystérieux
Ils lisent dans leurs yeux
Le désir amoureux
Et les secondes passent
Les laissant face à face
Immobiles et sereins
Dans un léger parfum
Plus rien n'a d'importance
Autour d'eux le silence
Même avec tous les bruits
De la rue qui prend vie
Dans leur bulle ils sont bien
Ils se sont pris la main
De ce merveilleux lien
Ils espèrent un demain
Mais la foule impatiente
En grand flot qui arpente
Les trottoirs grisonnants
Bouscule les amants
Les voilà séparés
Par tous ces gens pressés
Ils se sentent emportés
Loin de l'autre à jamais
Ils étaient réunis
Leurs regards éblouis
Le temps d'un doux instant
Mais n'étaient que passants
Poème librement inspiré
de la chanson 'La foule'
d'Edith Piaf
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