jpmiconi
Nouveau poète
Un désert est une terre aride, le silence, tel du sable infini qui ronge les palindromes de nos concupiscences. La poésie comateuse ne mourra jamais. A l’aide de quelques conglomérats fluidiques elle coule dans les veines de certains hurluberlus effarés et compulsifs. Même ébréchés nos désirs sauront revivifier le lyrisme des félibres provençaux. Nous sommes encore des routes chiffrées de l’anneau précurseur, des oscillations verbales condamnées au subterfuge. Nos fétiches ont l’innocence de quelques égouttures d’imagination.