Astyan
Nouveau poète
Aux armes de la raison géolière
S’abat le rêve d’un éternel éphémère
Au clair de nuit d’une brise sauvage
Se regarde les étoiles dans tes yeux
Emportent ce désir d’un unique voyage
Lors d’un instant devenu silencieux
Avance sans retours, le regard au loin
Rivés au-delà des aléas des chemins
D’un bonheur acquis au simple destin
D’un bel inconnu a chaque lendemain
La pensée ignorant les simples regrets
D’un souvenir voulant trahir l’avenir
Dans la sombre clarté, enfant d’été
Pars au loin dans l’éclat d’un sourire
Vogue sur l’insouciance d’une déraison
Au soleil se dévoile la douce sensation
D’être a part dans un délice d’horizons
Isolé, sans une quelconques agitation
Au lagon d’un contemporain déchus
Passant aux dunes d’un oublie désiré
A la glace sans desseins convenus
Ou ville pour l’apparat d’une société
Se dessine à l’apparence attirance
Voulant produire l’incidence d’évidence
A la chaleur d’un danse de demence
Amène le désir éphèmere comme transe
Passe sans tràces aux inutiles repères
Echange d’un soir, de quelques regards
D’un vécu commun dénué de frontières
Ou se partage les mêmes sinueux espoirs
Errance dans les pages d’un present
Là ou s’écrit avec patience le sentiment
De n’être au monde qu’un art existant
Pour assembler les tableaux réticent
Vole aux vagues les lointains rivages
Vogue aux vols des désirs heureux
Le bonheur ne serait que passage
…S’il n’est pas suivis a deux…
S’abat le rêve d’un éternel éphémère
Au clair de nuit d’une brise sauvage
Se regarde les étoiles dans tes yeux
Emportent ce désir d’un unique voyage
Lors d’un instant devenu silencieux
Avance sans retours, le regard au loin
Rivés au-delà des aléas des chemins
D’un bonheur acquis au simple destin
D’un bel inconnu a chaque lendemain
La pensée ignorant les simples regrets
D’un souvenir voulant trahir l’avenir
Dans la sombre clarté, enfant d’été
Pars au loin dans l’éclat d’un sourire
Vogue sur l’insouciance d’une déraison
Au soleil se dévoile la douce sensation
D’être a part dans un délice d’horizons
Isolé, sans une quelconques agitation
Au lagon d’un contemporain déchus
Passant aux dunes d’un oublie désiré
A la glace sans desseins convenus
Ou ville pour l’apparat d’une société
Se dessine à l’apparence attirance
Voulant produire l’incidence d’évidence
A la chaleur d’un danse de demence
Amène le désir éphèmere comme transe
Passe sans tràces aux inutiles repères
Echange d’un soir, de quelques regards
D’un vécu commun dénué de frontières
Ou se partage les mêmes sinueux espoirs
Errance dans les pages d’un present
Là ou s’écrit avec patience le sentiment
De n’être au monde qu’un art existant
Pour assembler les tableaux réticent
Vole aux vagues les lointains rivages
Vogue aux vols des désirs heureux
Le bonheur ne serait que passage
…S’il n’est pas suivis a deux…