Save
Nouveau poète
Derrrière des portes sans poignées,
Fixant dans l'ombre de mes pensées,
Un hurlement du plus profond de moi,
Se fit sentir en pensant à toi.
Devant mon incapacité à réagir,
La pluie tombait au rythme de mes soupirs,
Et mes larmes de sang faisant rage,
Sur mes joues contractées de surmenage.
J'eu beau me relever,
Ton image qui traversa ma mémoire me brisa,
Et je resta las,
A t'attendre pour que j'en fusse débarassé.
Mais l'ombre pesante sur ma pensée,
Se fit savoir durant toutes ces soirées.
Mon regard se porta alors dehors,
Et perché sur des brins d'herbes frais, je regardais du monde, son décor
Les lunes eurent beau montrer toutes leurs formes,
Les étoiles restaient pour me narguer,
Comme envoyées par elle même,
En se réjouissant de ma peine.
Fixant dans l'ombre de mes pensées,
Un hurlement du plus profond de moi,
Se fit sentir en pensant à toi.
Devant mon incapacité à réagir,
La pluie tombait au rythme de mes soupirs,
Et mes larmes de sang faisant rage,
Sur mes joues contractées de surmenage.
J'eu beau me relever,
Ton image qui traversa ma mémoire me brisa,
Et je resta las,
A t'attendre pour que j'en fusse débarassé.
Mais l'ombre pesante sur ma pensée,
Se fit savoir durant toutes ces soirées.
Mon regard se porta alors dehors,
Et perché sur des brins d'herbes frais, je regardais du monde, son décor
Les lunes eurent beau montrer toutes leurs formes,
Les étoiles restaient pour me narguer,
Comme envoyées par elle même,
En se réjouissant de ma peine.