Luron2ème
membre du staff
Un cor à bras le corps.
Ca y est, je m’y mets, je prends le problème à bras le corps,
J’écris, ce n’est pas pour faire un immense record,
Mais je veux jouer avec le son de ce beau mot : Le corps,
Pas besoin de votre accord pour souffler dans ce cor.
L’autre jour, j’allais voir le corso fleuri,
Accompagné d’un air d’accordéon, j’en étais réjoui,
Dans un décor somptueux, les chars étaient alignés au cordeau,
Le plus attirant était celui avec des oiseaux sauf peut-être le corbeau.
Ce n’était pas le tour de France du coté de la Concorde,
Mais tous les spectateurs étaient disposés derrière une corde.
Un tout petit bambin suçait sa glace dans un cornet,
Qui lui échappa, en voyant les cornes de taureau toutes retournées,
Armés d’un grand cordage, les aficionados tentaient de l’arrêter,
Ils étaient corrompus à ces lutes inégales, il fallait les fêter,
C’était d’une grande miséricorde que de voir ce cortège,
Un point de discorde, presque un petit sacrilège.
Notre envoyé spécial du, à son corps défendant,
Du relater cet événement, c’est son rôle de correspondant,
Il fit un article très correct, bien qu’il soit en désaccord,
Il décora son écrit d’un cordon d’images en raccord.
En escorte, il rentra chez lui et retrouva son amie,
D’un geste langoureux, elle retire son corsage, puis délie
Les lacets de son corset, déliant les cordelettes,
Comme ce gros cordon car elle était rondelette.
De ces décorations, j’n’étais pas en désaccord,
Trouvant ces instants d’émerveillement bien trop fort,
J’adore les mouvements du corps, encore et encore,
Le soir au fond de moi, j’aime le son du mot corps.
Oui, J’aime les sons du score le soir au fond des bois……
Ca y est, je m’y mets, je prends le problème à bras le corps,
J’écris, ce n’est pas pour faire un immense record,
Mais je veux jouer avec le son de ce beau mot : Le corps,
Pas besoin de votre accord pour souffler dans ce cor.
L’autre jour, j’allais voir le corso fleuri,
Accompagné d’un air d’accordéon, j’en étais réjoui,
Dans un décor somptueux, les chars étaient alignés au cordeau,
Le plus attirant était celui avec des oiseaux sauf peut-être le corbeau.
Ce n’était pas le tour de France du coté de la Concorde,
Mais tous les spectateurs étaient disposés derrière une corde.
Un tout petit bambin suçait sa glace dans un cornet,
Qui lui échappa, en voyant les cornes de taureau toutes retournées,
Armés d’un grand cordage, les aficionados tentaient de l’arrêter,
Ils étaient corrompus à ces lutes inégales, il fallait les fêter,
C’était d’une grande miséricorde que de voir ce cortège,
Un point de discorde, presque un petit sacrilège.
Notre envoyé spécial du, à son corps défendant,
Du relater cet événement, c’est son rôle de correspondant,
Il fit un article très correct, bien qu’il soit en désaccord,
Il décora son écrit d’un cordon d’images en raccord.
En escorte, il rentra chez lui et retrouva son amie,
D’un geste langoureux, elle retire son corsage, puis délie
Les lacets de son corset, déliant les cordelettes,
Comme ce gros cordon car elle était rondelette.
De ces décorations, j’n’étais pas en désaccord,
Trouvant ces instants d’émerveillement bien trop fort,
J’adore les mouvements du corps, encore et encore,
Le soir au fond de moi, j’aime le son du mot corps.
Oui, J’aime les sons du score le soir au fond des bois……
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