Dolk onit
Grand poète
Et si l’on cessait de penser,
Que seule notre foi pouvait sauver ?
Chacun prie selon son histoire,
Chacun élève au ciel son espoir.
Le chrétien trouve dans l’oraison,
Le musulman puise sa raison,
L’hindou, l’animiste, tout autre croyant,
Sentent Dieu vivre dans l’instant.
Pourquoi vouloir fermer la voie,
Quand mille routes mènent à la foi ?
La vraie croyance n’impose rien,
Elle guide en douceur le chemin.
Car peu importe langue ou prière,
Dieu s’écoute au fond de la lumière,
Et l’âme qui marche avec ferveur,
Rayonne d’amour, rayonne de cœur.
Que seule notre foi pouvait sauver ?
Chacun prie selon son histoire,
Chacun élève au ciel son espoir.
Le chrétien trouve dans l’oraison,
Le musulman puise sa raison,
L’hindou, l’animiste, tout autre croyant,
Sentent Dieu vivre dans l’instant.
Pourquoi vouloir fermer la voie,
Quand mille routes mènent à la foi ?
La vraie croyance n’impose rien,
Elle guide en douceur le chemin.
Car peu importe langue ou prière,
Dieu s’écoute au fond de la lumière,
Et l’âme qui marche avec ferveur,
Rayonne d’amour, rayonne de cœur.