MikaëlMorin
Maître Poète
Au creux d’un fauteuil, l’hiver se fait doux,
Le vent frappe aux carreaux, mais ici, tout est flou.
Le feu crépite, conteur de songes anciens,
Dans sa danse d’orange, il réchauffe mes mains.
Entre mes doigts, une tasse fumante,
Un chocolat velouté, saveur envoûtante.
Chaque gorgée apaise, chaque souffle est léger,
Un instant de refuge, un moment protégé.
Les ombres dansent sur les murs apaisés,
Les souvenirs glissent, tendres et dorés.
Les voix s’éteignent, seule reste l’étreinte,
De ce calme parfait où rien ne contraint.
Un chocolat au coin du feu, simple bonheur,
Un remède discret aux morsures des heures.
Quand le monde s’agite dans le froid effronté,
Je m’enveloppe ici d’éternité.
Le vent frappe aux carreaux, mais ici, tout est flou.
Le feu crépite, conteur de songes anciens,
Dans sa danse d’orange, il réchauffe mes mains.
Entre mes doigts, une tasse fumante,
Un chocolat velouté, saveur envoûtante.
Chaque gorgée apaise, chaque souffle est léger,
Un instant de refuge, un moment protégé.
Les ombres dansent sur les murs apaisés,
Les souvenirs glissent, tendres et dorés.
Les voix s’éteignent, seule reste l’étreinte,
De ce calme parfait où rien ne contraint.
Un chocolat au coin du feu, simple bonheur,
Un remède discret aux morsures des heures.
Quand le monde s’agite dans le froid effronté,
Je m’enveloppe ici d’éternité.