glycine
Maître Poète
Un chemin livide
Une page est posée
Toute blanche sur mon bureau
Elle attend apaisée
Le soleil de mes mots
Je vais la décevoir
Elle qui rêve de bleu
En l'habillant de noir
Et d'amour malheureux
Elle voulait du plaisir
Et de jolis sourires
Mais n'a que du souffrir
Des pensées qui délirent
Elle voulait que j'écrive
La joie et le bonheur
Mais une détresse vive
M'envahit de douleur
Alors j'écris le sombre
La fuite de l'amour
Il ne reste que son ombre
Planant sur tous mes jours
Et quand l'amour s'enfuit
Il s'installe un grand vide
Qui entraîne la vie
Sur un chemin livide
Elle n'a plus de couleurs
Etant triste à pleurer
A perdu sa senteur
Parfum évaporé
Chacun cherche l'amour
Pour qu'il caresse son coeur
De ses mains de velours
L'enrobant de chaleur
Une page est posée
Toute blanche sur mon bureau
Elle attend apaisée
Le soleil de mes mots
Je vais la décevoir
Elle qui rêve de bleu
En l'habillant de noir
Et d'amour malheureux
Elle voulait du plaisir
Et de jolis sourires
Mais n'a que du souffrir
Des pensées qui délirent
Elle voulait que j'écrive
La joie et le bonheur
Mais une détresse vive
M'envahit de douleur
Alors j'écris le sombre
La fuite de l'amour
Il ne reste que son ombre
Planant sur tous mes jours
Et quand l'amour s'enfuit
Il s'installe un grand vide
Qui entraîne la vie
Sur un chemin livide
Elle n'a plus de couleurs
Etant triste à pleurer
A perdu sa senteur
Parfum évaporé
Chacun cherche l'amour
Pour qu'il caresse son coeur
De ses mains de velours
L'enrobant de chaleur
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