Rêveurlunaire
Maître Poète
Un certain matin.
La nuit déjà buvait lentement le trottoir
Les forêts et les prés, et la belle lumière
Qui tombait en flocons halant l'ample verrière
De ma chambre d'un sou, fermant son haut dortoir,
Sur un astre, plus loin, Dieu tissait l'égouttoir
D'où la rosée arrive avec l'aurore entière
Qui dessine les cieux et puis l'herbe fermière
Avant qu'ivre le jour ne frôle leur comptoir ;
C'était un de ces soirs, où j'espérais d'un rêve
D'étoile en étoile, oui, parcourant cette grève
Courir jusqu'à, dort plus, pour écouter l'oiseau,
Celui qui l'album clos revient en haut des chênes
Ayant passé hier sur la lèvre des plaines
Pour venir chanter là, par-dessus l'arbrisseau...
Daniel Beau le poète rêveur
04 mars 2022
Inknotpad
Google Chrome
15:17
La nuit déjà buvait lentement le trottoir
Les forêts et les prés, et la belle lumière
Qui tombait en flocons halant l'ample verrière
De ma chambre d'un sou, fermant son haut dortoir,
Sur un astre, plus loin, Dieu tissait l'égouttoir
D'où la rosée arrive avec l'aurore entière
Qui dessine les cieux et puis l'herbe fermière
Avant qu'ivre le jour ne frôle leur comptoir ;
C'était un de ces soirs, où j'espérais d'un rêve
D'étoile en étoile, oui, parcourant cette grève
Courir jusqu'à, dort plus, pour écouter l'oiseau,
Celui qui l'album clos revient en haut des chênes
Ayant passé hier sur la lèvre des plaines
Pour venir chanter là, par-dessus l'arbrisseau...
Daniel Beau le poète rêveur
04 mars 2022
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