UN BLEU A L' ÂME
Dans le désert de ma vie tu n’étais qu’un mirage
Tout doucement, j’oublie et je tourne la page
Je ferme les yeux, je ne vois plus ton visage
Ta voix seule reste comme un oiseau dans sa cage
Tu ne me tiens plus la main et pourtant j’avance
Du plus profond de mon cœur ton souvenir s’efface
Un bleu à l’âme, ce n’est pas grave, avec le temps ça passe
Tout ce guérit, tout ce soigne c’est la convalescence
Quelquefois sur mon visage se dessine un sourire
Je ne veux plus soupirer, gémir je veux vivre
Dans mon cœur à nouveau je veux entendre chanter et rire
Et qui sait un jour l’amour me jouera encore de sa lyre
[FONT=Verdana, Geneva, Arial, Sans-serif]Châtaigne - 21/8/2004
Dans le désert de ma vie tu n’étais qu’un mirage
Tout doucement, j’oublie et je tourne la page
Je ferme les yeux, je ne vois plus ton visage
Ta voix seule reste comme un oiseau dans sa cage
Tu ne me tiens plus la main et pourtant j’avance
Du plus profond de mon cœur ton souvenir s’efface
Un bleu à l’âme, ce n’est pas grave, avec le temps ça passe
Tout ce guérit, tout ce soigne c’est la convalescence
Quelquefois sur mon visage se dessine un sourire
Je ne veux plus soupirer, gémir je veux vivre
Dans mon cœur à nouveau je veux entendre chanter et rire
Et qui sait un jour l’amour me jouera encore de sa lyre
[FONT=Verdana, Geneva, Arial, Sans-serif]Châtaigne - 21/8/2004